Je crois vraiment que les directeurs des chaînes de TV se foutent allegrement du monde.
1ere phase dite de "matraquage" : inonder les grilles des programmes d'une flopée de reportages sur les trucs et astuces pour économiser trois bouts de chandelles afin que les ménages
aient des lendemains qui chantent. Yooohoooo ! Par exemple le T&A n°22 : un bébé décongelé ne doit pas être remis au réfrigérateur !
2ieme phase dite de "droite décomplexée" : tu grailles depuis des mois de pâtes (ou des bébés) et tu as hypothéqué un rein pour que tes enfants puissent se payer un tour de manège. Alors
bienvenue dans notre univers onirique et inaccessible. Magneto Robert, fait chauffer les bobines. Et voila que je te diffuse un reportage sur les vacances de rêve de la jet set, un autre sur les
frasques des milliardaires bedonnants entourés de poufs à peine réglées et encore un autre sur la déco supra tendance hors de prix des villas (du marbre incrusté de caviar au safran doré à l'or
fin, servi sur une rivière de diamants)
Enervé par la colère, un beau soir, après la guerre, j' ai balancé ma télé par la f'nêtre.
par tinkywinkyviolet
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Le « projet Blair Witch » rencontre « Godzilla » sur un air de « feux de l'amour ».
Pathétique.
par tinkywinkyviolet
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Dans la liste des métiers bidons celui de chroniqueur figure en bonne place. Je parle des chroniqueurs présents notamment dans l'émission de
radio "On va se gêner", animée par Laurent Ruquier.
Que leur demande t-on ?
- d'avoir un avis sur tout, pas nécessairement éclairé.
- pour certains de se pencher sur un livre, faire au moins semblant de l'avoir lu, ou de se l'être fait expliquer par un tiers
- d'être un brin au fait de l'actualité histoire de rebondir aux questions de l'animateur vedette . Lire « 20 Minutes » suffit amplement, pas
besoin de potasser le Monde ou The Financial Times.
de faire preuve de répartie (mouais),
d'avoir un brin d'humour gras ou lourd c'est selon et de la suite dans les idées.
-
d'aller voir des films/dvd et de dire que ca déchire sa race ou qu'au contraire que c'est de la merde en branches.
Cette émission agrémente
bien souvent mon trajet retour, après une journée de dur labeur à trimer comme un forçat. L'administration et ses horaires à la souplesse à faire mourir de jalousie un poulpe me permet de
profiter de la prestation de Ruquier et ses acolytes.
Clouter ou ne pas écouter ? Telle est la question. La présence de certains chroniqueurs qui ne me reviennent pas suffit à me faire
zapper.
Petite revue des effectifs (liste non exhaustive) :
Christine Bravo : que dire ? Insupportable, à baffer sans modération, donneuse de leçons, souvent à coté de la plaque.
Humour de salle de bain. En résumé : tu ne sers à rien !
Jérémy Michalak : Prestation correcte, de l'humour (un peu) et de la culture G.
Jérôme Bonaldi : sa vulgarisation scientifique tiendrait presque la route si elle n'était remplie d'informations en partie
erronées. Monsieur Jessaitou se plante parfois royalement. Il m'arrive d'avoir envie de hurler "mais non t'es con, c'est pas ca !"
Danièle Evenou : Au bûcher ! Insupportable. A bailloner ! Sa méthode de torture auditive a fait école à Guantanamo . Les
terroristes ont tous avoué.
Jean-Luc Lemoine : Propre, sobre et souvent drôle.
Philippe Vandel : j'apprécie ses interventions sans pour auntant casser trois pattes à un canard.
Annie Lemoine : idem
Philippe Alfonsi : soporifique.
Steevy Boulay : De loin pas le couteau le plus tranchant du tiroir. Mais nettement moins niais qu'il y a quelques années.
Cela dit il partait de très très loin. Hormis en creusant il ne pouvait difficilement aller plus bas.
Isabelle Motrot : alias "Madame cinéma". Une jolie voix, des propos mesurés et cohérents . Forts appréciables par les temps
qui courent
Valérie Mairesse : fait également parti du wagon des insupportables. Voix catastrophique, gnan-gnan à souhait. Ambassadrice à
Bisounours land !
Phillippe Geluck : j'adore ses BD du chat, j'apprécie ses interventions à la radio malgré un humour calipoltracté voire balourd.
Je suspecte le public de rire par complaisance à ses vannes poussives et prévisibles. Mais dans le fond c'est un brave type.
Claude Sarraute : Je zappe ! Aucune chance. Son tutoiement systématique m'horripile. A la retraite la vioque sénile
!
Gérard Miller : humour et analyse politique du même tonneau : très moyen
Raphaël Mezrahi : Humoriste me dit-ton ? à vérifier. Sans doute un fake.
Jean Benguigui : J'apprécie son verbe et ses touches d'humour
Pierre Bénichou : fausse grande gueule pleine de second degré. Ses envolées lyriques méritent le détour.
Jean-Bernard Hebey : le "spécialiste" zic-mu de l'émission. Faut le dire vite ! Connait tout les styles musicaux mais hélas,
trois fois hélas, tous très mal. N'a pas inventé l'eau tiède. Ses coquilles doivent en faire bondir plus d'un. Je me cramponne au volant lorsqu'il écorche le nom de tels ou tels
groupe.
Je vais envoyer mon CV à la production. Sur un malentendu ça peut marcher !
par tinkywinkyviolet
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Je n'ai toujours pas digéré le navet de ce we. Un billet plein tarif pour mater un nanard affligeant avouez qu'il y a de quoi
s'arracher les cheveux par pleines poignés. Ah non ! Pas les cheveux ! Pas touche à mes tifs ! Il faut que je les bichonne, que je prenne soin d'eux, que je leur parle, que je les prodigue
amour et délicatesse. Comme bon nombre d'hommes, mon crane sera sans doute dans les années à venir une zone sinistrée.
"27 robes", cette daube prévisible est à mettre au rang des accidents de parcours. Je n'ai pas que des bouses pitoyables inscrites à mon tableau de chasse cinématographique, bien au
contraire. Je revendique d'ailleurs un certain bon goût. Oui Môssieur parfaitement ! D'ailleurs voici une mini chronique sur "Juno". Je fais court car n'est pas Monique Pantel qui
veux. Mais si... Monique, deux qui la tienne et trois qui la... bâillonne car dans le style vioque insupportable aux critiques pas toujours éclairées ont ne fait pas mieux.
Juno, ou l'histoire d'une adolescente américaine de 16 ans qui tombe accidentellement enceinte. Contre toute attente elle décide de garder l'enfant mais compte le "refourguer" à un couple
ne pouvant pas en avoir. Suivre durant 9 mois les tribulations de cette ado atypique, rebelle et cynique fut un pur régal. Un bon p'tit film bien fait, drôle, agréable à regarder avec des
dialogues bien ciselés.
Ah si seulement j'avais à son age eu son tempérament ....
par tinkywinkyviolet
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Si Patrick Bateman arrive à parler de Whitney Houston ou de Genesis des pages entières, il n'y a pas de raison que je n'arrive pas à pondre
quelques lignes sur Radiohead.
En fait si ... j'y arrive pas ! J'essaie quand même.
Grand fan devant l'éternel de Thom Yorke et ses acolytes, je commence néanmoins à marquer le pas, suite à leurs dernières productions jugées à mon goût trop space, trop conceptuelles.
'In rainbows" le nouvel opus ne déroge pas à la règle. J'ai du mal à avoir un avis tranché, savoir s'il faut crier au génie ou être effaré face à des compositions alambiquées sans
queue ni tete, une sorte de gigantesque branlette artistique.
par tinkywinkyviolet
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12 592 762 ! … 12 592 762 spectateurs ont vu jusqu’à présent « bienvenue chez les ch’tis ». La presse
est élogieuse et le bouche à oreille fonctionne à merveille provoquant un grand élan populaire. C’est le rush vers les salles obscures.
J’étais moi-même impatient et curieux de me faire ma propre idée, de savoir si le carton de cette comédie française était mérité et si la liesse suscitée par le film était
légitime.
Comme j’ai des collègues formidables, je n’ai pas eu à me déplacer, affronter la foule et les files d’attente (hu-hu !).
Et j’en suis d’ailleurs fort satisfait d’être resté au chaud et d’avoir pu partager ce film avec mon frère . Le film n’est certes pas mauvais loin de là, on sourit, on ri même parfois. Mais
cela reste avant tout un long métrage gentillet, convenu et prévisible. Evidement la caricature, les clichés des chez clichés sur le Nord (et le Sud) sont présents. Je n’y attendais. Les acteurs
ne sont pas franchement exceptionnels, seul Kad Merad tire relativement bien son épingle du jeu.
1h30 plus tard, je cherche, je réfléchis. Mais c’était quoi ce film ? J’ai peut-être vu une version dite de « pré production », non finalisée, une version beta. Les gags qui
apparemment font glousser de rire le public conquis doivent être stockés à part, dans un supplément. Je n’ai pas du voir la même copie.
Et dire que certains que certains pensent que « bienvenue chez les ch’tis » va détrôner « la grande vadrouille ». Il va falloir être un peu raisonnable
non ?
par tinkywinkyviolet
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Comme je suis adorable (ou alors un faux cul de première), R. m'a gracieusement refilé 2 palces de cinéma à la date de validité limite. Lui n'a pas le temps d'y aller, vie de
famille toussa ... Moi comme j'ai pas de vie de famille, pas de vie du tout d'ailleurs j'ai sauté sur l'occasion. Va-y vieux raboule les tickets ! Les films potentiellement éligibles à mes
yeux sont : "Paris", le dernier klapisch et ... "John Rambo", le dernier heu ... Stallone.
Je propose gentiment (ou maladroitement) à F. de m'accompagner pour voir "Paris" mais celle-ci n'est pas dispo à la séance que je lui propose. Hé oui tout le monde ne bulle
pas !
Qu'à cela ne tienne, j'opte pour le second choix, cela m'évitera d'être en face d'un film qui me mettra mal à l'aise et qui ramènera tout à moi. (le bonheur, l'amour, les
déceptions, les ruptures ...)
Parce que dans le dernier Rambo les thèmes de l'amour et de la rupture ne sont pas franchement explicites à déceler. Hormis bien l'amour de la guerre et la rupture des
cervicales.
Je dois reconnaître que ce long métrage est un pur film d'action, une boucherie totale ou les cadavres s'entassent à la pelle, les têtes volent en morceau, les corps sont
déchiquetés à la 12-7 et autres joyeusetés. Bref un grand defouloir un peu malsain à ne pas mettre entre toutes les mains. L'interdiction aux moins de 12 ans me parait légère au vu de la violence
des scènes. Je trouve ça presque culotté mais dans le bon sens d'avoir pondu un tel film.
Après 1h30 de cerveau en position Off , je suis sorti de la salle ni plus bête ni plus intelligent. Un peu honteux tout de même d'avoir vu ce registre de film au ciné. Mais une
place gratos excuse bien des choses. D'autant plus que j'ai réussi à refourguer mon deuxième ticket à prix bradé. C'est toujours ça de pris en cette période de crise et de marasme
économique.
par tinkywinkyviolet
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"Into the wild" sera sans doute pour moi le film de l'année même si celle ci n'est à peine entamée que le cinéma peut encore me réserver de belles surprises. En un mot j'ai adoré,
la fin m'a laissé sur le cul à tel point que j'y ai copieusement repensé avant de m'endormir ce soir là. Bref un film qui déchire, avec une superbe BO concoctée par le chanteur de Pearl Jam, des
messages forts mais pas pour autant moralisateurs et une symbolique toute particulière. Quiconque est susceptible de s'y reconnaître.
Voila pour le coté tout rose de la chose. Parlons à présent des sujets qui fâchent.
- 9€50 la place ! J'ai du appeler ma banque au préalable afin de savoir si je pouvais me permettre cette folie que d'aller au cinéma un samedi soir en plein tarif. La
prochaine fois je ferrais à temps le plein de tickets ciné à tarif réduit via mon CE. Je ne peux m'en prendre qu'à moi même. Heureusement le film était excellent et le prix prohibitif des places
est malgré tout passé comme une lettre à la poste.
- Le film n'était proposé qu'en VOST. Qu'à cela ne tienne ! Et puis comme ça le fait de devoir lire les sous titres en général rend les spectateurs plus calmes et attentifs.
Ca c'est la théorie. Parce que quoi que je fasse ou que j'aille, j'attire inéluctablement mon lot de boulets avec un grand B qui se sentent obligés d'ouvrir leur putain de bec pour commenter le
film, pour qu'on leur explique je ne sais quoi ou pour faire part à la terre entière de leur émotions. Mais bordel fermez la durant l'espace de 2h. Une fois le film terminé vous aurez tout loisir
de dire que vous avez adoré/détesté/que c'est exagéré/que les mecs sont des salauds/que le scénario est bancal/que les nanas sont bonnasses/que vous aviez deviné que le meurtrier est le colonel
Moutarde avec le chandelier dans la cuisine/que l'acteur principal ressemble à Dédé le cousin de votre beau-frère/que le film est trop long/que vous aviez envie de pisser/que vous vous êtes
effrayés/que c'est bien trop gore/que vous connaissez les répliques par cœur/que vous savez ce qui va se passer d'ici peu ... J'en passe et des meilleures.
Pour moi une salle de cinéma se doit de vibrer. Que l'on rit, que l'on frémisse, que l'on pleure, qu'on trépigne dans son siège j'approuve avec véhémence mais pas qu'on ouvre sa
gueule à tout bout de champ. Le pire reste encore les personnes qui n'ont pas conscience que c'est un film est qui prenne tout pour argent content. L'UGC Ciné cité de ma ville est d'avantage
"cité" que "ciné" à vrai dire.
PS : penser à acheter du napalm.
par tinkywinkyviolet
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Antonin Dvorak, ô toi grande carcasse, si jamais dans ta boite six pieds sous terre tu entends une effluve de notes ressemblant vaguement à ta symphonie n°9, promets moi de garder
ton calme, de ne pas te retourner, inutile de griffer le couvercle de ta dernière demeure et de me maudire à tout jamais.
Mes acolytes musiciens et moi même allons tout à l’heure tenter de faire bonne figure en ne massacrant pas trop ta putain de symphonie "du nouveau monde" qui déchire grave sa
race.
L’exercice s’avère périlleux mais à cœur vaillant rien d’impossible. Et puis à vaincre sans péril on triomphe sans gloire. Dont acte
par tinkywinkyviolet
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Vendredi 7 septembre 2007
D'emblée je fais mon mea culpa, j'ai lâchement zappé la répète du jeudi soir. Je mérite d'être flagellé avec un céleri mouillé mais comme j'ai presque une bonne excuse le
supplice du légume ne sera pas de mise. Depuis quelques jours mes collègues (mais pas encore amis) jouent à Call of Duty 2 en réseau. Grand amateur à mes heures de ce style de jeu bourin en
mode solo, je me devais de participer à cette grande expérience multijoueurs. A force d'en parler en pause mes collègues m'ont bien vendu le truc me donnant l'eau à la bouche. Et puis cela
permet de tisser des relations hors boulot, alors ne nous en privons pas ! Donc ce soir pas question de faire autre chose, ce soir c'est soirée disco défouloir ! C'est ze
priorité ultime du moment ! Je crois que j'ai enfin trouvé le sens de la vie, ma quête ultime, mon Graal !
Avant de libérer Stalingrad ou de participer à l'Afrika Korps une première vraie bataille attend le bleu que je suis : un corps à corps avec mon ordi pour que l'installation
du jeu fonctionne correctement. Pour ne pas changer je suis toujours le seul qui rencontre des soucis et qui doit batailler ferme avec les éléments déchaînés ! Apres quelques manipulations
peu intuitives (surtout pour moi), j'ai à ma grande surprise réussi à faire marcher le bazar ! Heureux qui comme Ulysse a réussi à bidouiller avec succès un truc ! Dommage que la
bouteille de champ' ne sois pas au frais parce qu' autrement j'aurais fait péter les bulles !
Je m'emballe un peu mais je suis souvent comme ça. D'ici quelques semaines, quelques mois tout au plus une fois l'euphorie des débuts passée j'en aurais copieusement ma claque.
Je commence à me connaître, j'ai du mal à traîner des passions de longue date. J'aurais bien aimé malgré tout répondre 'la musique' mais étant donné que j'ai squizé la répète hebdomadaire je
suis un peu mal placé pour ouvrir mon bec ! Pareil pour le cinéma, car je visionne ces derniers temps des dvd au compte goutte et mets que rarement les pieds dans les salles obscures. Rien
de franchement délirant pour l'apprenti cinéphile dans l'ame que je revendique d'être.
Etre à nouveau en couple sera à mon humble avis le réel déclencheur, pouvoir partager plein de choses, échanger, communiquer (j'ai bien dit communiquer !), confronter nos points
de vue. J'y travaille à tout ça ma brave dame ! J'ai échafaudé un plan d'attaque. Pfff la gueule du plan !
Sans transition aucune, ce we je vais m'acheter un pouf, comme ça le jour ou j'aurais des amis à la pelle j'aurais suffisamment de place dans mon salon pour tous les recevoir
comme des pachas ! La France entière, voire même le monde entier s'en branle de cette info mais je tenais quand même à le dire ! C'est à présent chose faite. Y'a pas de raison que
certains fassent en toute impunité un article entier sur du liquide vaisselle.
par tinkywinkyviolet
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Dimanche 2 septembre 2007
Un dvd arrivera t-il à me sortir de ma torpeur ? Je tente de coup avec la galette de « comme t’y es belle »
E. a apparemment trouvé le procédé de gravure unique au monde permettant de mettre en production des dvd faiblement lisibles sur ma platine de salon. Du coup solution de repli je
mets le skeud dans le lecteur de l’ordi.
Choix très judicieux car ce film est parfait pour cogiter sur soi même, ranger en même temps son bureau, jouer avec des stylos, griffonner des annotations, reflechir au sens de la
vie ... ! Une attention du tonnerre n’est pas requise, un petit crochet à la cuisine ou même aux water ne fait en rien perdre le fil de l’histoire. J'avoue, je mettais le film sur pause à
chaque fois, ca facilité la tâche. Pas folle la guêpe ! Cinéphile à mes heures j’ai tout de même un peu de respect pour les longs métrages.
Dépeindre les joies, les peines, les amours de jeunes femmes juives parisiennes, la trentaine passée, pouvait s’avérer payant à condition de ne pas tomber dans le cliché. Un coup
dans l'eau car le film en regorge ! J’aurais volontiers voulu m’identifier à certains personnages mais on n’y croit pas, c'est souvent invraisemblable, précipité, irréel, dans la vie de tout
les jours même la plus folle cela ne se passe pas comme ca. Enfin du moins je pense. Des fois je pense, ca m'arrive !
A mes yeux ce film fera office de pétard mouillé. Malgré la sévérité de ma critique j’ai tout de même passé un bon moment de divertissement sans pour autant susciter pléthore
d’émotions.
par tinkywinkyviolet
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« Choisir la vie, choisir un boulot, choisir une carrière, choisir une famille, choisir une putain de télé à la con, choisir des machines à laver, des bagnoles, des platines
laser, des ouvres boites électroniques, choisir la santé, un faible taux de cholestérol et une bonne mutuelle, choisir les prêts à taux fixe, choisir son petit pavillon, choisir ses amis, choisir
son survet' et le sac qui va avec, choisir son canapé avec les deux fauteuils, le tout à crédit avec un choix de tissu de merde, choisir de bricoler le dimanche matin en s'interrogeant sur le
sens de sa vie, choisir de s'affaler sur ce putain de canapé, et se lobotomiser aux jeux télé en se bourrant de MacDo, choisir de pourrir à l'hospice et de finir en se pissant dessus dans la
misère en réalisant qu'on fait honte aux enfants niqués de la tête qu'on a pondu pour qu'ils prennent le relais, choisir son avenir, choisir la vie. Pourquoi je ferai une chose
pareille ?
J'ai choisi de ne pas choisir la vie. J'ai choisi autre chose. Les raisons... ? Y' a pas de raison. On a pas besoin de raison quand on a l'héroïne ».
- Mark Renton
par Blogue à part - tinkywinkyviolet
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Pas franchement enthousiaste à première vue à l'idée d'aller voir un film sur Edith Piaf (j'ai du mal à supporter sa voix si particulière… oh la la), je me suis quand même pris au
jeu à aller voir 'la môme". Au final c'est un bon film dépeignant certains morceaux choisis de la vie de la chanteuse. Au défaut d’être vraiment connue gageons que la performance/métamorphose de
Marion Cotillard est remarquable.
par tinkywinkyviolet
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Gore à souhait (sans pour autant être effrayant). L'histoire est confuse, les pièges manquent de subtilité et de morale. Les flashback n'apportent pas grand chose si ce n'est
embrouiller d'avantage les spectateurs n'ayant pas vu les deux premiers volets. Conseil d'ami : hormi Saw I, point de salut !
par tinkywinkyviolet
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Mercredi 29 novembre 2006
Quelle déception, James Bond n’a pas la moindre aventure ni égarement homosexuel dans le film. Meme pas une petite allusion. Finalement JB reste fidèle à lui même. Pourtant ce
dernier opus n’a en rien à voir avec les précédents. Pas de gadgets, un James plutôt violent qui doute par moment de lui meme, pas mal d’action, de poursuites. Les puristes seront sûrement déçus.
Pour ma part j’adopte un jugement plutôt neutre, Casino Royale est divertissant mais sans plus.
Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour liquider avant la fin d’année ses tickets de cinéma !
PS : Conseil du jour : éviter le mercredi, jour des sales mioches qui ont du mal à se tenir à carreau. ! Bien que j’ai connu pire, donc je relativise pour cette
fois
par tinkywinkyviolet
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