Il me tient à cœur d'aborder un sujet majeur et ô combien sensible : le tapis de bombes sur Gaza, les gaffes à répétitions de nos facétieuses infirmières, les SDF qui dorment dans le
froid à même le sol, le syndrome de la patte molle. Lors de la poignée de main qui en théorie se veut franche, cordiale et énergique
vous avez l'impression d'étreindre un gant de toilette, de serrer un chamalow ou bien encore de tâter un calamar.
Il parait que ce phénomène est courant chez les banquiers. Une action volontaire et délibérée de leur part de ne pas exercer une pression
trop importante lors des présentations afin que le client ne se sente pas oppressé. Savoir qu'un poulpe mollasson
s'amuse avec mon livret A et jongle avec mes millions ne me rassure pas.
Demain nous aborderons la question existentielle du bien fondé ou non des années bissextiles.
(*) un caramel mouuuuuuuuuuuuuu !