La bonne vieille question des familles : si c'était à refaire que ferais-tu ? (professionnellement parlant)
Toi aussi participe !
2 cas de figure prédominants se dégagent :
a) Je ne changerais rien, et je referais tout à l'identique. Une réponse un brin démago et consensuelle qui sied principalement aux artistes, aux Hommes de TV, aux décideurs ou aux
politiciens de tous bords.
Ne rien regretter permet d'un part de rassurer son "public", son auditoire en le persuadant que les convictions, la motivation du triste sire en question sont restées intactes, inébranlables et
que tous ses choix sont assumés. Non yé né pas changé. Je ne suis pas là par hasard, mon credo reste identique, je vous aime, làli, làlà ... Rien de tel qu'un bon coup de brosse à reluire.
Si nécessaire appliquer en plus une épaisse couche de pommade pour convaincre les derniers sceptiques. Faire d'une pierre deux coups : rassurer les basses couches et également se
rassurer soi même. Yeah ! Je surkife mon job, je n'ai pas caché ma vie, j'ai toujours rêvé d'être présentateur de grosses daubes, notaire, ou informaticien.
b) Je ferais table rase du passé. Un reset total. Coupez on la refait ! Ca comptait pour du beurre. Parfois il faut admettre d'avoir fait les mauvais choix, des études parfois longues pas
forcement en adéquation avec ses aspirations profondes, de s'être réfugié dans un job alimentaire peu épanouissent.
J'admire ceux qui arrivent à rebondir, à tout lâcher et repartir de plus belle malgré du plombs dans l'aile et pas mal de plumes en moins. Inutile de les faire perdurer plus
longtemps les erreurs du passé. Ardoise effacée, casier vierge !
Ma vie, mon œuvre - Idéalement j'aurais bien aimé être paléontologue. Un sorte de vieux rêve de gosse, féru de préhistoire et plus particulièrement des gros reptiles de l'aire
secondaire. Lors de mon enfance les livres du bibliobus, les ouvrages de la bibliothèque traitant des dinosaures n'avaient plus aucun secret pour moi. Je les dévorais, recoupais les
infos, puis annotais mes propres bouquins, confrontais les differentes théories. Bref j'étais à fond, quasi incollable sur le sujet. Une saine passion, bien avant la déferlante Jurassic
Park et sa pléthore de produits dérivés qui inondèrent le marché.
A l'époque le BEP paléontologue n'existait pas. Ah ? Toujours pas de nos jours ? Flûte ! Du coup études longues de rigueur et débouchés aléatoires et incertains. Ma pauvre mère ne méritait pas ça
! Et puis de toutes façons à la fin du collège j'étais devenu une quiche en bio. Les globules rouge et blanc sont devenus mon pire cauchemar. J'ai d'ailleurs tout mis en œuvre pour
faire disparaître cette matière indésirable de ma future orientation ... au profit de nouvelles matières encore plus pourries. J'étais naïf. Je ne savais pas.
Depuis mon rêve de gamin s'est évanoui faute de persévérance. Mais je me console à ma façon en me disant que pour étudier les fossiles il me reste ... l'assemblée nationale !
Parfois je me tripote, je me fais des films en m'imaginant être LE candidat à "qui veut gagner des millions ? " qui répond les doigts dans le nez à l'ultime question à 1 M€ portant sur la
sous-classification du brontosaure, ou l'année de la découverte en masse d'ossements de protoceratops dans le sud du désert de Gobi.
Always remain a dreamer !
par tinkywinkyviolet
publié dans :
3615 MyLife
7
Formule chère au professeur Keating, Carpe diem (quam minimum credula postero) se traduit en gros par cueille le jour
présent, en te fiant le moins possible au lendemain. Une locution pas facile à décrypter, je vous l'accorde, sans avoir fait un minimum d'allemand. Mein Gott !
Quitte à faire du sur place, autant le faire dans la joie et l'allégresse !
par tinkywinkyviolet
publié dans :
I'm a creep, I'm a weirdo
0
Harry Potter à l'école du second degré ou l'histoire d'une amie ô combien formidable d'une connaissance.
- tu fais quoi dans la vie ?
- ça paye bien ? (léger sic !)
- tu habites chez tes parents ? (sic de moyenne intensité !)
- tu es de quel signe ? ( sic puissance 1000 ! envie de répondre : signe du blaireau, de la grosse buse ! )
Au secours ! Ô mon bateau oh oh ohhhhh. Dans la famille questions pourraves au rabais je demande la soeur. Bravo ! Bonne pioche. Rejoue !
Zen soyons zen disait l'autre grande greluche tatouée. Je l'imite, en beuglant malgré tout sous les assauts de la mauvaise techno les réponses à ses questions si pertinentes.
Facile, beaucoup trop facile, c'etait sans compter sur la question subsidiaire destinée à départager les gagnants :
- as tu des rêves dans la vie ?
Merci du cadeau ! Merci pour la perche aussi. Du pain béni, le combustible à ma future connerie. Sobrement je lui explique que mon rêve, le but ultime de ma wonderful life serait
qu'il n'y ai plus de guerre et d'intolérance dans le monde.
Si tu es normalement constitué, équipé en série du pack neurones à tête chercheuse, tu captes de suite le second degré, l'allusion à peine masquée aux désirs de l'adolescente rebelle
qui découvre la vie et ses profondes injustices du fond de sa chambre aux murs dégoulinant de posters à l'effigie de Tokio Hotel.
Mais là non, second degré not detected ! Essaie encore !
Je suis médisant car au final la soirée n'étais pas si merdique que cela. Je ne vais certes ni mieux, ni plus mal. Drapé de mon saillant costume de Zebulon, j'ai fait un grand bond... en
hauteur, retombant pile poil à l'emplacement initial, conscient de n'avoir avancé en rien.
Dixit tout bon manager qui se respecte : tout ce qui n'avance pas recule. Comment veux-tu que ... cela avance ? Le Temps, avec un grand T, est un arbitre impartial.
La vie des fois c'est nul ! Les adages de managers des fois aussi !
par tinkywinkyviolet
publié dans :
Meeting Joe Black
3
Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l'esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que de l'horizon embrassant tout le cercle
Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits ;
Quand la terre est changée en un cachot humide,
Où l'Espérance, comme une chauve-souris,
S'en va battant les murs de son aile timide
Et se cognant la tête à des plafonds pourris ;
Quand la pluie étalant ses immenses traînées
D'une vaste prison imite les barreaux,
Et qu'un peuple muet d'infâmes araignées
Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux,
Des cloches tout à coup sautent avec furie
Et lancent vers le ciel un affreux hurlement,
Ainsi que des esprits errants et sans patrie
Qui se mettent à geindre opiniâtrement.
- Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,
Défilent lentement dans mon âme ; l'Espoir,
Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique,
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.
Charles Baudelaire - Les Fleurs du mal
par tinkywinkyviolet
publié dans :
I'm a creep, I'm a weirdo
1
Les psychotiques construisent des châteaux dans les nuages, les névrosés y habitent, et les psychiatres encaissent les loyers
par tinkywinkyviolet
publié dans :
Tout venant
1
Question à $48000 :
Jennifer et Brandon ne se connaissent quasiment pas. Afin d'y remédier, un rendez-vous est fixé dans un lieu neutre histoire de tailler une bavette autour d'un verre. Mais au dernier moment
Jennifer suggère à ce dernier qu'il vienne chez elle.
Que va-t-il arriver à Brandon ?
* réponse a : il va finir égorgé dans la baignoire après avoir vécu un chemin de croix de plusieurs heures. Torturé, brûlé au 3ieme degré, il finira par dévoiler le
code de sa carte de crédit et l'emplacement du trésor de Sam le pirate. Le Candide Brandon est tombé dans un traquenard savamment orchestré. Ses organes inonderont d'ici peu le marché de
contre-bande roumain.
* réponse b : il servira d'esclave sexuel, dévoué corps et âme lors d'une partouze interethnique costumée. Ni plus ni moins qu'un dîner de con à vocation lubrique.
* réponse c : il ne va rien lui arriver. Jennifer souffre d'un poussée soudaine de boutons jaunâtres et purulents et de ce fait n'a pas osé afficher son minois au grand jour. En
effroi devant cette calculatrice sur pattes Brandon prendra rapidement ses jambes à son coup, prétextant d'être mal garé, d'avoir un gigot qui sonne à la porte ou bien une vieille tante très
malade dont les jours sont comptés.
* et enfin la réponse d : Brandon va réaliser que grâce à son imagination débordante il a la trempe des plus grands scénaristes d'Hollywood. Les fins de mois sont tout
simplement difficiles, Jennifer a préféré inviter Brandon chez elle afin de ne pas dépenser dans un bar l'argent qu'elle n'a pas.
par tinkywinkyviolet
publié dans :
Meeting Joe Black
1
Josef Fritzel pour préserver sa fille de la perversité du monde extérieur lui a crée une sorte de bulle. La suite sordide nous la
connaissons. En revanche nous savons moins que le fils spirituel à Josef partage mon bureau.
Morceaux choisis :
1) Le prix de l'essence n'est pas encore assez cher puisque les gens continuent de prendre leur voiture.
2) Les enfants ont perdu le goût du jardinage et ne savent pas comment faire pousser une salade.
3) Les fours à micro-ondes c'est mal ! En plus des ondes nephastes on nous habitue à la facilité et nous devenons dépendant.
4) D'ailleurs tu es dépendant du jeu vidéo COD4. Si tu ne joue pas un soir, tu ressens un manque.
5) L'Etat devrait baisser pour tous le coût des carburants.
6) Pourquoi avoir besoin d'un téléphone portable avec plein de fonctionnalités ?
7) On nous pousse à consommer toujours plus
Des fois j'envie Beethoven...
Réponse du berger à la bergère :
1) Mais bordel si tu as du pognon et que tu ne souhaites pas pourrir sur pied dans ton trou, je ne vois pas pourquoi prendre la voiture devrait être un frein. Certes les tranches les plus aisées
seront les moins vite concernées par la hausse. Personnellement si j'étais blindé de pognon je continuerais indifférent de faire le plein de mon coupé sport et d'aller boire des Margarita sur la
cote.
2) Dans le fond c'est pas faux. Encore faut-il ne pas habiter en appartement et disposer d'un jardin pour que junior puisse participer aux verts travaux pratiques. Parler aux laitues peux très
bien se faire sans pour autant renoncer aux loisirs dits de notre temps (tv, jeux vidéo...). Tout est question d'éducation et d'organisation.
3) Si tu crains que de vilains rayons attaquent ton crane de piaf alors n'utilise pas de micro onde. Point barre. Affaire classée. A ma connaissance aucun article de loi stipule
l'obligation de faire chauffer ton bol de lait avec des Chocapic par ce biais là.
4) Oui j'avoue, dépendant est le mot juste. Si je ne joue pas tous les soirs, je deviens incontrôlable et j'ai des instincts irréfrénables de meurtre. J'ai d'ailleurs bientôt rendez vous
dans une clinique privée afin de me désintoxiquer. Cela va être dur, très dur.
5) Le jour de la dispense des cours élémentaires sur le principe des vases communicants et de l'équilibre budgétaire tu ne devais apparemment pas figurer sur la liste de presence. J'suis pas
comme ça, je t'explique : le manque à gagner sur les carburants sera comblé par notre administration en rognant sur la santé, l'éducation, les services ou en haussant tout simplement
la TVA.
6) Au hasard je dirais que c'est le principe de la demande et de l'offre et vice versa. Ah Satan le grand capital ! Et puis tout le monde n'est pas un radin moralisateur monté sur œillères,
bloqué dans les années 50. Personnellement j'ai un bête gsm faisant "juste" téléphone (et encore), un modèle plus hype et funky me tenterais bien.
7) Oui tu es une victime. Calimero n'a qu'a bien se tenir.
par tinkywinkyviolet
publié dans :
Taf le chien
0
Samedi matin l'empereur, sa femme et le p'tit prince sont venus chez moi pour me serrer la pince. Comme j'étais parti le p'tit prince a dit :
<puisque c'est ainsi nous reviendrons dimanche ! >
Revenir le lendemain oui je veux bien mais admettons que je ne sois à nouveau pas là. Dans le cas présent le p'tit prince risque de s'ennuyer sévère puisque les boutiques seront fermées. Et il
est de notoriété publique que le p'tit prince est pèté d'oseille et adore dilapider des sommes indécentes dans des enseignes du luxe. Son statut de p'tit prince n'y changera
rien, le rideau de fer des échoppes restera invariablement clos. Pas glop tout ça !
Face à pareille injustice princière, poser la grande question philosophique du jour, Ze question me paraît opportun : pour ou contre l'ouverture des magasins le dimanche
?
Pour :
* C'est bon pour le moral, c'est bon bon, c'est bon bon ! Le pouvoir d'achat et l'économie vont faire risette. Un jour de plus dans la semaine pour faire ses emplettes, cela a de quoi doper les
ventes. Une opportunité de plus pour que la populasse puisse consommer à gogo en achetant des cargaisons entières de Nike, de saucissons secs ou bien encore de robes à fleurs. Difficile de
passer son chemin quand des échoppes aguicheuses vous font des oeillades ravageuses.
*Travailler plus pour gagner plus. Hoohoo ! Alice la jeune hôtesse de caisse en robe transparente est toujours euphorique à l'idée d'aller bosser le dimanche. Cette liesse débordante se
comprend aisément puisque la convention collective appliquée par son employeur magnanime stipule qu'elle ne sera pas payée double mais qu'elle pourra récupérer les heures dues. Trop l'éclate ! De
véritables lendemains qui chantent se profilent à l'horizon. Disposer de temps libre à foison et ne pas avoir un radis pour le mettre à profit. Hum hum ... Après tout pourquoi aspirer à se
divertir ? Notre société de dépravés a sérieusement besoin d'un bon coup de vis. Le retour à l'ordre moral s'impose. Une tisane et au lit.
De plus notre charmante Alice crée des emplois puisque qu'elle a du faire appel au service d'une nounou pour faire garder ses 2 enfants en bas age le jour du Seigneur.
* Le pékin moyen ayant chanté tout l'été ne sera plus jamais fort démuni quand la bise fut venue ! Plus de risque de tomber à court des produits de première nécessité, que dis-je, des produits
vitaux. Les zones commerciales vous ouvrent grand leurs coeurs et leurs portes afin de palier à toute pénurie de baguette farinée aux 5 céréales, de lardons crus, de loukoum, de strings à
paillettes, de dalles de moquette ou de crème dépilatoire 3 en 1 à effet fulgurant.
Il était temps (petit navire) car le constat est édifiant . Prenons un simple exemple : l'INSEE en 2007 ne recensait pas moins de 54784 cas de personnes ayant été victime
d'hypoglycémie aiguë faute de n'avoir pu ingérer des croissants aux amendes le jour dominical. Les chiffres parlent d'eux même et se passent de tous commentaires. Il y a des sujets
sur lesquels on ne peut pas rire.
* Les lieux de cultes, les cinémas, les parcs et jardins d'enfants, les musées, les sentiers de randonnée sont archi saturés. Comment charrier ailleurs tout cette densité de population ? Le
président de l'immense zone commerciale de Baleine-Sous-Gravillon-En-Velley a décidé de prendre le problème à bras le corps en proposant gentiment de délester tout ce beau monde vers les 541
boutiques toutes les une plus acceuillantes que les autres que compte sa zone. Dans mes bras mon héros ! Poupoupidou Mister President ! La prochaine légion d'honneur sera à n'en pas douter pour
vous.
Contre :
Des arguments contre ? Mais vous n'y pensez pas ! Et puis d'ailleurs je n'en vois pas l'ombre d'un.
par tinkywinkyviolet
publié dans :
Tout venant
2
Je n'ai toujours pas digéré le navet de ce we. Un billet plein tarif pour mater un nanard affligeant avouez qu'il y a de quoi
s'arracher les cheveux par pleines poignés. Ah non ! Pas les cheveux ! Pas touche à mes tifs ! Il faut que je les bichonne, que je prenne soin d'eux, que je leur parle, que je les prodigue
amour et délicatesse. Comme bon nombre d'hommes, mon crane sera sans doute dans les années à venir une zone sinistrée.
"27 robes", cette daube prévisible est à mettre au rang des accidents de parcours. Je n'ai pas que des bouses pitoyables inscrites à mon tableau de chasse cinématographique, bien au
contraire. Je revendique d'ailleurs un certain bon goût. Oui Môssieur parfaitement ! D'ailleurs voici une mini chronique sur "Juno". Je fais court car n'est pas Monique Pantel qui
veux. Mais si... Monique, deux qui la tienne et trois qui la... bâillonne car dans le style vioque insupportable aux critiques pas toujours éclairées ont ne fait pas mieux.
Juno, ou l'histoire d'une adolescente américaine de 16 ans qui tombe accidentellement enceinte. Contre toute attente elle décide de garder l'enfant mais compte le "refourguer" à un couple
ne pouvant pas en avoir. Suivre durant 9 mois les tribulations de cette ado atypique, rebelle et cynique fut un pur régal. Un bon p'tit film bien fait, drôle, agréable à regarder avec des
dialogues bien ciselés.
Ah si seulement j'avais à son age eu son tempérament ....
par tinkywinkyviolet
publié dans :
Questions rose
2
Après les poufs, je me suis lancé un nouveau défi d'envergure : décorer mon appart avec des stickers so fashion.
Mais comme avec moi rien n'est jamais simple, les motifs que je souhaite coller sur mes placards coulissant et sur mon frigo n'ont pas encore
l'air d'exister. Du moins je n'ai pas encore à mettre le grappin dessus. La ligne conductrice que je souhaite imprimer se doit d'être sobre et masculine.
Et dire que j'ai failli acheter un ensemble de stickers avec des papillons et des petites fleurs. Lors d'un rare accès de lucidité de la
journée, je suis demandé si je n'étais pas en train de virer ma cuti. Un peu honteux j'ai sagement remis ledit produit en rayon.
Et dire que maintenant ils me manquent ! Mes papillons, mes précieux papillons bordeaux. Je les veux !
Ne pleure pas Jeannette, rien de tel qu'une bonne toile dans les salles obscures pour me consoler de ma tentative avortée d'achat. Une
MG m'a convaincu qu'on aille voir « 27 robes ». Je suis trop bon, trop sympa, trop avenant, trop désespéré aussi. Bibi a accepté de régresser devant une comédie ricaine 100%
pure guimauve. Heureusement qu'une cruelle envie de pisser m'a tenu éveillé à partir de la seconde moitié du film.
Je n'ai plus de mot. Si ca continue il faudra que cela cesse ! Secouez-moi !
par tinkywinkyviolet
publié dans :
3615 MyLife
2
La diversion ou l'art subtil de feinter le cerveau en lui envoyant d'autres infos
Un exemple concret qui à l'époque m'avais interpellé. Lors de mon service militaire à vocation ninja -commando-crapahuteur le sport et les grandes manœuvres étaient légion. Les
premières marches interminables allaient me permettre de connaître et repousser mes limites. Rangers rigides et inconfortables aux pieds, un lourd barda sur le dos, casque visé sur le
crane, Famas en bandouillere, nous voila parti pour une « folle » journée de marche à travers les bois enneigés de la Foret Noire.
Le soldat Tartempion m'avait subtilement expliqué qu'au début le sac me paraîtra lourd mais qu'au fur et à mesure que les kilomètres vont défiler j'aurais tellement mal aux
panards que je ne prêterai même plus attention au fait que je porte sur mon dos la maison d'un escargot géant.
Quelque peu sceptique, j'ai pu rapidement valider sa théorie. Le bougre disait vrai.
Un calvaire, un chemin de croix. Après une journée de marche, mes pieds perclus d'ampoules et d'échauffements envoyaient des millions de stimuli à mon cerveau lobotomisé.
par tinkywinkyviolet
publié dans :
3615 MyLife
2
Spéciale dédicace à Big Brother et l'œil de Moscou qui travaillent main dans la main, épiant mes moindres faits et gestes, à l'affût de
tout agissement suspect !
Afin d'essayer de me resocialiser rien de tel qu'une bonne répèt. Pas d'excuse bidon cette fois ci pour y échapper. Je me motive, je bouge ma graisse et j'y go (d'agneau ?). Voir
d'autres tronches, refaire le monde à notre façon autour d'un verre ou plus, me fut bénéfique. Mariage et grossesse ne sont certes pas les sujets ou je suis le plus prolixe mais l'essentiel
est atteint. J'ai passé une bonne soirée. Ecouter, apprendre, en prendre de la graine et se dire que moi aussi je peux y arriver.
A présent que le moralomètre n'est plus à zero, je vais tacher de me trouver des vacances sympatoches histoire de rebooster mon capital plénitude. J'étudie toutes propositions, tout
bons plans .
par tinkywinkyviolet
publié dans :
Tout venant
6
Le mythe du vivons heureux vivons cachés vacille. La vivacité d'esprit de F. , une lectrice ô combien curieuse mais néanmoins sympathique m'en
bouche un coin. Grâce au Web, au brigadier Google & Co, à quelques indices clés que j'ai pu disséminer de ci de là notre fin limier a réussi en deux trois coups de cueillere
à pot à en savoir bien plus sur ma personne. Si d'aventure, lassée de ton boulot tu souhaites te reconvertir la voie royale est toute tracée : détective privé ! Les méchants
peuvent dors et déjà trembler, plus aucune enquête ne restera sans suite ! Moi qui pensait être bien planqué dernière mon gentil blogounet.
Aucune Julie Lescaut en herbe n'affectera pour autant la ligne éditoriale de mon blog, elle demeurera du même tonneau. Le duo magique Lose & Cynisme seront reconduit dans leur
fonction.
par tinkywinkyviolet
publié dans :
Tout venant
7
On ne badine pas avec l'amour. Du moins en théorie.
Tant que machin n'est pas officiellement casé avec machine, les deux protagonistes gravitent tels deux électrons libres. Oui libres ! Totalement libres de faire croire tout et n'importe
quoi, de donner de l'espoir, d'envoyer de fausses pistes, de vivre sa vie, de ne pas avoir de comptes à rendre, de faire jouer la rude concurrence, de vivre sa sexualité comme bon lui semble,
jouer avec les sentiments d'autrui, de boire de l'eau fraîche, j'en passe et des meilleures …
Dans les grandes lignes cela se passe ainsi. Chacun doit en accepter les règles et s'y plier. Pas d'exclusivité, de promesses, de CDI. Je suis le premier à appliquer les consignes à la
lettre, à jouer par moment les putes de bas étage sans foi ni loi. Mais j'avoue que mon ego en prend sacrement un coup au moral quand le retour de bâton est pour ma pomme.
Je dois me résoudre à accepter que ma gueule, ma conversation, mon caractère ne plait pas à tout le monde et que dans ce cas qu'il n'y a pas lieu de se sentir frustré ni jaloux. C'est le
jeu de la vie, chacun y fait son petit marché. Meme si ca fait mal au cul de s'entendre dire que je ne suis pas son style, que mon humour est lourd et peu intuitif, que ma vie est faiblement
rock'n roll...
Comme je ne vis pas dans un monde idyllique, que je ne côtoie pas les Bisounours et que des pétales de roses ne tombent pas du ciel, évidemment que je ne fais pas abstraction. Je suis bel et bien
frustré et jaloux. Mais alors au plus haut point, sans équivoque. Quand je suis dans un bon jour cela ne dure pas longtemps et j'arrive sans trop de difficultés à rebondir, à détourner
artificiellement mon cerveau vers d'autres préoccupations.
Une minute de bonheur. Blaze, mon bon Blaze, flattez-moi !
Comme la technologie se fout parfois (aussi) de moi, lors d'une discussion par web cam interposée je n'entendais pas mon interlocutrice. Sans doute un problème en régie ! Du coup je
blablate à sens unique comme un débile, je me lâche, répond à ses questions au travers d'un presque monologue. Je la vois sourire à mes propos, elle me répond par écrit. Apparemment mon humour de
salle de bain, ma verve d'orateur fait mouche, elle apprécie ma prestation improvisée. Jusqu'au point de me sortir qu'elle adore mon humour et que je dois sûrement toute les faire tomber. -
Blanc - Si seulement !
Formidable, elle souhaite qu'on se rencontre, ça tombe bien moi j'ai envie de la ni…, de la rencontrer également !
par tinkywinkyviolet
publié dans :
I'm a creep, I'm a weirdo
1
Apres avoir fait tout les viaducs possibles et imaginables du début du mois me voila de retour au bureau motivé plus que jamais. Quel bonheur d'apprendre que le notificateur d'absence de Lotus Notes est je site : "heureux de me revoir". Ca fait chaud au coeur
! Presque autant que la fois ou un site de rencontre m'a souhaité mon anniversaire.
R. pour célébrer à sa manière mon retour pousse les bornes des limites un peu trop loin. Attention malheureux, tu es entrain de te forger une solide réputation d'intégriste rétrograde
moralisateur au sein du service. Tes propos estampillés travail-famille-patrie et ton canal de pensée unique commencent gentiment à me saouler. J'essaie de rester zen, les bourdons
bourdonnent et les oisillons oisillonnent !
par tinkywinkyviolet
publié dans :
Taf le chien
0
La table est soigneusement dressée, un délicieux fumet émane de la cuisine. Les invités ne vont pas tarder à se présenter. Une
soirée mémorable s'annonce, placée sous le signe de la franche rigolade malsaine. Soudain la sonnerie stridente du téléphone retenti : votre « con » attitré de ce soir est victime
d'un facheux impondérable, il ne pourra pas être des votre. C'est tout simplement une catastrophe. La bête de concours nourrie au grain que vous aviez sélectionnée avec amour vient de vous
faire faux bond. Autant dire que le dîner n'a plus lieu d'être. Que vont penser vos invités dont l'arrivée est imminente ?
On ne panique pas ! Je suis là ! A la rescousse ! Scouts toujours ! J'ai en ce moment en stock un super spécimen comme on
n'est fait plus (heureusement d'ailleurs). Mon poulain va allégrement remplacer votre défection. Plus être plus précis, il s'agit en réalité d'une pouliche. Sa grande passion consiste à
collectionner tous ce qui a attrait au Titanic : maquettes, livres, collector du dvd de Cameron, fascicules des éditions Atlas, produits dérivés, poupées (sic) ... L'element déclencheur de
sa collectionnite aiguë et ridicule de surcroît a été le film éponyme au succès planétaire. Il y a fort à parier qu'avant sa sortie au cinéma elle s'imaginait que le Titanic était une série
B classée X.
Je reste admiratif devant tant de beaufitude ou plutôt de belledochitude. Rien que pour ca je ne regrette pas le déplacement. Le
clou du spectacle a eu lieu quand elle m'a montré qu'elle avait le Titanic en pendentif autour de son cou. Wow quelle idée fabuleuse ! Je vais me renseigner s'il n'existe pas de
pendentif représentant le camp de Buchenwald ou Little Boy ...
Il ne manquait que l'orchestre jouant "plus près de toi mon Dieu" pour que le nauffrage soit complet.
« J'aimerai faire mieux faire ta connaissance si tu veux. Quand pense tu ? »
Bah moi je pense à peu pres tout le temps ! Même quand je dors. Si si !
par tinkywinkyviolet
publié dans :
Meeting Joe Black
1
Les avants bras bronzés comme c'est pas permis, fourbu mais heureux ! Je jubile, j'ai bouclé avec brio un joli circuit de 52 km à vélo.
N'ayons pas peur des mots c'est tout simplement mon record personnel. Champagne !
L'aventure est au coin de la rue dit-on. Un rapide coup d'oeil sur la carte afin de préparer un semblant d'itinéraire. Pré-requis : une
circulation automobile faible voire nulle. Y'a les bandes blanches qui défilent, y'a ta vie qui s'accroche à son fil. Se faire frôler par des conducteurs pressés très peu pour moi ! Souvent le
circuit fixé sur le papier change en fonction de mes impressions, de mon ressenti une fois sur le terrain. Parfois aussi parce que je me plante lamentablement et tel le David Vincent des
campagnes je cherche un chemin que je ne trouverais jamais.
Une grande première, je ne me suis jamais aventuré aussi « bas » geographiquement parlant. On dirait le Sud, le temps dure longtemps. Les kilomètres défilent, il fait super beau, je traverses des patelins jusqu'alors inconnus où le temps semble
s'être arrêté. Je coupe à travers champs, je profite, je ne pense à rien. Au bout d'une bonne vingtaine de kilomètres je prends la sage décision d'amorcer doucement le chemin du retour (et
aussi parce que je me suis un peu vautré dans mon itinéraire). Je ne veux surtout pas présumer de mes forces et me retrouver sur les rotules en pleine pampa. Allo maman bobo ? Comme le
disait Jésus, quand t'es naze arrête !
Contre toutes attentes j'ai la patate, je décide de corser un peu mon trajet retour et je prends volontairement de jolis détours afin
que l'effort soit encore plus beau. Les dernières bornes furent laborieuses mais le coté jouissif de la chose a pris le dessus. Je suis entrain d'écrire l'Histoire, quelques sacrifices
musculaires valent bien ca. On a parcouru les chemins, on a tenu la distance. Et ca c'est trop la classe !
A peine rentré je me passe le visage sous l'eau et m'affale tel un poulpe carbonisé sur le canapé, une bière à la main. Effort, réconfort,
action, réaction ...
PS : Convaincu que ce billet s'inscrit dans le pur esprit 3615 Mavie, j'ai caché quatre extraits de chansons afin de le rendre un poil
ludique. Sauras-tu les débusquer ?
par tinkywinkyviolet
publié dans :
ToutouU2
4
Certaines images cultes, certains produits phare, certains slogans choc ont bercé des années, voire des décennies notre doux quotidien. Des
icônes, des montres sacrés que l'on a pleinement intégré dans notre paysage, que l'on a apprivoisé, que l'on s'est approprié et que l'on glisse dans notre langage de tous les jours sans y
prêter attention.
Mais n'est pas Duncan MacLeod qui veut.
Quelques exemples d'une hécatombe alimentaire :
* Au début des années 90, Groquick, le gentil monstre jaune bedonnant alors effigie de la marque Nesquick a été mis au placard par des publicitaires estimant qu'il ne véhiculait pas une
image positive du produit. Un stupide lapin svelte et dynamique dénommé Quicky a pris la succession au grand dam de toute une génération.
* L'arrivée de l'Euro en 2002 a eu raison de la réplique « 100 balles et un Mars ? ». A présent il faudrait dire « 15 € et un Mars ? » Pfff ca sonne pas , on y est plus
du tout ! On a perdu le fil, l'idée initiale s'est évanouie.
* La dernière catastrophe mais non la moindre est toute récente. J'en suis encore tout retourné. Le packaging des tablettes de chocolat Milka évolue. Une nouvelle enveloppe protectrice refermable
révolutionnaire relègue le bon vieux papier aluminium au rang d'antiquité. La perte incommensurable qui en résulte, vous me voyez peut-être venir, est de ne plus pouvoir sortir la cultissime
tirade « oui oui .... et la marmotte elle met le chocolat dans le papier alu », afin de faire part d'un profond scepticisme.
Salauds ...c'était mieux avant !
par tinkywinkyviolet
publié dans :
Tout venant
5