Vendredi 20 janvier 2012 5 20 /01 /Jan /2012 17:06

Depuis la dernière altercation mémorable (Cf billet du mois de decembre), je n’ai plus eu à trop me plaindre de mes voisins. Certes ils ne sont pas du jour au lendemain devenus d'un calme exemplaire mais au moins j'arrive à dormir à l'heure où je le décide.
Cependant le mystère reste entier, je m’interroge toujours de savoir comment ils  se débrouillent pour faire tant de bruit  par leurs seuls déplacements et en ne manipulant que les objets du quotidien. Tchi-Cum-Bah, Crac-Boum-Hu et autres joyeuses onomatopées.

Quand je pense que ces connards m'ont par la force des choses fait acheter un casque antibruit (après tout ça coûtait moins cher qu'un fusil à pompe). Si je dois en urgence suppléer un ouvrier de chantier avec son marteau piqueur je serais fin prêt ! Ou si jamais je dois en catastrophe faire atterrir un avion de ligne dans ma rue je serais au top.  Mieux vaut en rire.

J’étais de sortie les deux soirs du week-end. (C’était d’ailleurs plutôt pas mal je dois bien le reconnaître) Du coup je ne sais pas s'ils ont ou non gloussé jusqu'à pas d'heure en compagnie de leurs super amis issus du même tonneau de la même cuvette.

Bien qu’un peu d’eau ai passé sous les ponts, j’ai toujours en mémoire la prise de becs suivie de menaces. La tension depuis est un peu retombée mais la rancœur demeure grande. J'ai encore à l'esprit les noms d'oiseaux que je me suis pris sans ménagement dans la tronche. Je pensais naïvement que mes voisins viendraient s’excuser (ou du moins s’expliquer). Reconnaître qu'untel se soit quelque peu emporté ce soir là et que dans l'intérêt commun partir sur de bonnes bases serait louable. Mais non, penses tu Lulu !  Je trouverai bien un moyen de me venger, mais pas de suite, histoire de n'éveiller aucun soupçon. Hé hé ! Fourbe, sournois, et couard. Niark niark !

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Lundi 16 janvier 2012 1 16 /01 /Jan /2012 18:44

Jo Bidejobah : Je constate que ton blog est à nouveau alimenté. Welcome home !

Tinkywinkyviolet : Oui en effet, j'ai renfilé le bleu de chauffe et décidé de me remettre au turbin. J’ai foule  d’idées mais paradoxalement beaucoup de mal à les coucher sur le papier. J’ai des brouillons qui traînent dans tous les coins, des ébauches, des notes éparses, quelques bons mots griffonnés au coin d’une feuille, des todolists à la con ... La production d'article se fera au compte gouttes.

JB : Que s’est-il passé durant tout ce temps ? Tu voulais te faire mousser et tu nous a préparé un come-back à la Polnareff  ?

TWV : Oui en quelques sortes, mais sans le mioche dans le dos et sans la greluche à gros seins qui prend la pose dans Gala ! A vrai dire j’ai eu des soucis de santé qui ont chamboulé quelque peu mes priorités.

JB : Oups ! Rien de trop grave j’espère.

TWV : Joker ! Meme si à présent je suis plutôt optimiste. Mais il y a quelques mois encore je ne faisais pas le malin, j’avais le moral dans les chaussettes. Et quand je dis ça c’est un doux euphémisme. J’ai pris plus que jamais conscience  qu’on est bien peu de choses et qu’une bonne santé est prépondérante et conditionne tout le reste. Si tu savais tout ce qui a pu me passer par la tête à certains sombres moments.

JB : Tu  vas me le dire  

TWV : Je te donne le quinté dans le désordre : écrire un long pavé pour signifier à mes proches qui je suis vraiment et leur donner par la même occasion le mode d’emploi, me jeter sous un train, rencontrer un/une androgyne, claquer tout mon pognon, brûler la cigarette par les deux bouts.  J’ai surtout réalisé que je n’avais aucune force de caractère face à l’adversité et que j’étais tout sauf un battant.

JB : Ah ouais quand même. Et à présent ?

TWV : En ce moment j’ai les idées plus claires, je suis à nouveau retombé dans le froid réalisme du quotidien ou j’y mène une vie plutôt plan-plan. J’essaie pourtant de sortir le plus possible, de mettre à profit mon temps libre. Privilégier  les regrets aux remords. Tu vois, ce genre de banalités j’ai déjà du les dire des dizaines de fois. Je radote comme un p’tit vieux.

JB : T’as maigris ?  Tu m’as l’air d’avoir les traits du visage plus fin

TWV : Aussi incroyable que cela puisse paraître j’ai réussi à perdre 5/6 kg. Mon séjour à l’hôpital suivi de restrictions alimentaires strictes n’y sont pas étrangères.  Pour ceux qui en doutait encore c’est bien l’alimentation la clé de toute perte de poids. Inutile de se farcir un marathon par semaine.  A un certain moment j’avais banni de façon drastique tout ce qui était sucré, gras, alcoolisé. Sans compter la prise d’au moins un repas sur deux sans sel afin de ne pas gonfler comme un ballon de baudruche, en raison  d’un traitement à la cortisone. Les fruits et les légumes sont devenus mes nouveaux meilleurs amis.  Je me suis surpris à me mettre aux fourneaux avec plaisir et à passer du temps sans compter à me confectionner de bons (il pouffe) petits plats. Au bout de 8 ans j’ai enfin compris comment fonctionnait mon combiné micro-ondes. Faute d'appuyer sur les bons boutons, je comprends mieux pourquoi les résultats n'étaient pas folichons ! A présent tu as en face de toi le roi du poulet grillé !

JB : En tout cas bon rétablissement p'tit Chef !  Tu vas reprendre le sport ?

TWV : Oui, en évitant cependant soigneusement tous sports dit «  de contacts ».  Du coup le basket va passer à la trappe.  Il va falloir que je me trouve d’autres activités. Je privilégie le vélo, même si ce n’est que deux fois une demi heure par jour, le temps de me rendre sur mon lieu de travail. Cela permet de joindre l’utile à l’agréable.

JB : Par ce temps ? T’es motivé toi ! Chapeau bas mon gaillard !

TWV : Eh oui ça forge son homme ! (il mime King-Kong et se tape sur le torse). Il n’y a pas de mauvaise saison, il n’y a que des mauvais vêtements ! Dieu dans son infinie bonté créa le sixième jour les gants et les écharpes ! J’avoue que certains matins la motivation est plus difficile à puiser quand le mercure flirte avec les températures négatives. Je me demande parfois où je suis lors des premiers tours de roues. Je me dis que si j’arrive à prendre vélo en hiver, le prendre durant le printemps/été va être une simple formalité. En plus d’une saine activité physique c’est surtout pour moi le moyen de faire le vide dans ma tête, d’essayer de paraître insouciant et de penser à l’avenir .

JB : T’as passé de bonne fêtes ?

TWV : Mouais on va dire ça. Un Noël archi classique en famille, enfin plus exactement avec mes parents et ma grand-mère. Mon frère (et sa copine) ayant eu la lumineuse idée de fêter Noël avec un copain.  

JB : Ah lalala ces jeunes, tout se perd, ça ne respecte plus rien

TWV : Dans le mille Emile ! Ca a choqué mes parents. Meme moi, sans vouloir jouer les vieux cons aigris et rabat joie, j’ai trouvé son attitude risible. Il aurait pu inviter son pote à un autre moment qu’à la veillée de Noël. Argument imparable du  frerot « bah pour moi c’est un jour comme un autre ». J’ai par moment l’impression que mon frangin reste empêtré dans « l’age bête » et qu’il ne bouge pas le petit doigt pour s’en extirper.  

 JB : Et pour la nouvelle année ?

TWV : Un week-end au vert dans les Vosges avec des connaissances.

JB : Laisse-moi deviner, t’étais saoul comme un Polonais et tu t’es déhanché avec frénésie sur les derniers tubes à la mode ?

TWV : Objection votre honneur ! Je n’ai pas abusé de la boissons alcoolisées, même si durant une petite heure j’étais blanc comme un linge, en mode veille et qu’il ne fallait pas trop m’en demander à ce moment là. Quant à la musique, ça tombe bien,  parlons-en !  Accroche toi, je vais te sortir mon plus beau passé antérieur des familles. Il eut  été indiqué d'inviter à se joindre à nous d'autres tendances musicales que le répertoire latino-carabineen. Rock/disco/electro/variété française et ses amis  n’en reviennent toujours pas de ne pas avoir été conviés.

JB : C’est moche, je compatis ! Pour refouler ainsi Noir Désir, Boney M,  Cloclo et les Daft Punk faut vraiment ne pas avoir de cœur ! Ou de goût, c’est selon !

TWV : Je ne te le fais pas dire mon ami ! Pour te donner un aperçu, Shakira fut le sponsor officiel de la soirée ! Waka Waka à toutes les sauces ! Waterloo morne plaine ! Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dis, au final ce n’était pas si mal même si ce ne fut pas le réveillon de la saint Sylvestre à marquer d’une pierre blanche. Au final je ne regrette rien. Je me dis que si je n'avais rien fait pour nouvel an je m'en serai voulu et j'aurai déprimé de voir (et surtout d'entendre les autres faire la fête). A vrai dire je me réjouissais de ce week-end, j'en attendais beaucoup, peut-être même trop.

JB : T’as fait ta liste de bonnes résolutions ?

TWV : Que nenni ! De toutes façons je crois que je suis tombé dans une boucle infinie de l’échec. Il suffit de regarder les billets des années précédentes à la même date et de reprendre en intégralité la liste des résolutions lamentablement tombées à l'eau. Je manque d'ambition. Je suis un petit joueur.

JB :  Alors bogoss' t'as fait de jolies rencontres ?

TWV : Si je fais abstraction de mes rencontres pathétiques avec des caissières de station-service ou des gonzesses qui portent toute la misère sociale sur leurs frêles épaules, je dois bien avouer qu’il ne reste pas grand chose au final à classer dans la catégorie "potable".

JB : Sans vouloir être médisant, j'ai l'impression que tu prends un malin plaisir à plaider les causes perdues d'avance. T'es le Jacques Verges des rencards !

TWV : T'as sans doute raison.  Je devrais aller consulter car tout ne tourne pas rond chez moi.  Je sais depuis la première seconde que l'entrevue ne débouchera sur rien, du moins rien de sérieux. Mais par défi, ou parce que je m'ennuie sec je lui propose qu'on se voit.  Des fois ça fait du bien de pouvoir parler (je n'irai pas jusqu'à dire se confier), de pouvoir se jauger, et se rassurer en se disant qu'au final sa vie n'est pas si minable que ça. Si cela se trouve c'est moi qui doit passer par moment pour bizarre aux yeux de l'autre.   J’ai néanmoins fait quelques sympathiques rencontres pas inintéressantes au demeurant mais bien trop rares. Par moment je me demande ce qui cloche.  Si c’est moi qui suis trop exigeant ou si c'est ma bobine ne revient pas aux yeux de la gente féminine. Quand je tombe sur quelqu’un avec qui le courant passe bien et qui m’apprécie, je reste bloqué sur son IMC au delà de mon seuil de tolérance. C’est horrible à dire mais on s’entendait  bien, on était sur la même longueur d’onde.  Au fait tu connais la différence entre une grosse et une paire de charentaises ?

JB : Heu … non

TWV : Il n’y en a pas. On est bien dedans mais on n’oserait pas sortir avec dans la rue !  (il fait mine d’être désolé)

JB : Pfff c'est d'un goût. Pardonne ma curiosité, elle est passée à la casserole ?

TWV : Je n’en m’étendrais pas davantage sur le sujet. Sans mauvais jeu de mots. (il sourit)

JB : Si j’ai bien compris tu repars de zéro

TWV : C’est bien ça. Reset ! Feuille blanche. Balles neuves !  Je conserve néanmoins du recul et mon expérience passée. D’ailleurs ça commence à me saouler au plus haut point. A force, j’ai l’impression de réciter un texte, de sortir toujours les mêmes formules toutes faites auxquelles ne n’y croit même plus.

 JB :  Au boulot ça roule ?

TWV : Mouais. Je ne suis pas vraiment épanoui, ce n’est pas la franche éclate mais au moins je ne suis pas surmené, je n'ai pas trop de comptes à rendre à mes chefs et un salaire tombe sans trop devoir s’échiner. Le climat est exécrable entre R. et moi. J’ai beau me creuser le ciboulot, je ne me souviens plus la dernière fois qu’on est tombé d’accord sur un sujet extra-professionnel. Je n'arrive pas à manifester le moindre intérêt quoi qu'il puisse me raconter.  J'espère que l’arrivée prochaine dans le bureau d’un prestataire  permettra de désamorcer la situation et d'injecter du sang neuf.


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Mardi 10 janvier 2012 2 10 /01 /Jan /2012 17:42

Je n'en peux plus, la coupe est pleine. R., mon collègue est en l'espace d’un week-end passé de l'age de pierre (grotte, gourdin, peaux de bêtes, mammouth à la broche  et tutti quanti ) à l'ère de l'Internet mobile. L'objet du délit : un Blackberry tout neuf dont le modèle m’échappe faute d’intérêt.

(D’ailleurs ce con aurait au moins pu me prévenir quelques jours à l’avance histoire que je me prépare psychologiquement à endurer son prosélytisme)

Je rappelle qu'avant l'achat de son smartphone, c’est bien simple ce triste sire était anti tout. Les réseaux sociaux avilissent et font perdre du temps, le GPS cela ne sert à rien. L'Internet mobile pas indispensable. Lire ses mails hors de chez soi ? Quel idée saugrenue mon bon monsieur.

Ce n’est pas tant la technologie moderne qui le rebutait mais plus le fait de devoir mettre la main à  la poche, qui plus est poche remplie d’oursins/hérissons/cactus. Jusqu’à présent il s’était fait une raison et s’était persuadé que vivre comme un amish est la solution idéale. Quand tu ne peux/veux pas te payer quelque chose, persuade toi que c’est inutile afin de faire passer la déception sans douleur.

Mais là ô miracle, comme touché par le doigt de Dieu, il est venu gonfler les rangs de possesseurs de smartphones. Du coup tout ce qui avant était jadis inutile, futile, digne d'un geek à lunettes et qui éloignait notre jeunesse du droit chemin est soudain devenu si pratique voire indispensable. Alléluia. A new day has come ! Les trucs de ouf qu’il arrive à présent à faire ! Comme envoyer en quasi instantané la liste des courses à sa femme elle aussi dotée de ce joujou. (NDLR : ce n'est pas une blague). Chapeau bas ! La révolution est en marche.

Depuis quelques semaines mon collègue sous ses habits de ministre de la propagande ne tarit pas d'éloges sur son nouveau jouet. En bon fanboy il clame à qui veut l'entendre (en l'occurrence moi, c’est bien là le drame) que son téléphone regorge d'innombrables fonctionnalités toutes autant formidables les une que les autres. Sous-entendu à peine voilé que mon téléphone est bien moins bien. Ce qui en soit n’est pas tout à fait  faux mais bien maladroit de sa part.  Peu enclin au concours de celui qui pisse le plus loin je n’ai pas réagi à ses piques. Apres tout R. est peut-être au fond davantage insupportable et dénué de tact que méchant. Dommage qu’il ne s’en rende pas compte. 

Faut positiver, demain démarrent les soldes d'hiver.

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Jeudi 15 décembre 2011 4 15 /12 /Déc /2011 17:02

Cela fait plus de six ans que j'occupe mon appartement ; je m'y sens bien, encore mieux depuis les travaux effectués durant l'hiver dernier. Le cadre de vie est agréable et les occupants de la résidence respectueux . Le civisme a toujours prévalu et les désagréments sont plutôt rares. Bref, une copropriété bien sous tous rapports. Hormis pour des broutilles, jusqu'à présent je n'ai pas eu à me plaindre de quoi que ce soit.

Depuis un mois j'ai de nouveaux voisins. Je rêve d'avoir des voisins cool avec qui tailler une bavette et se descendre des bières de temps en temps sur la terrasse. Au début je pensais que les bruits émis provenaient des travaux qu'ils effectuaient. J'avais vu lorsque leur porte était ouverte que le papier peint avait été décollé. Rénover son appart je connais, j'ai moi aussi percé, scié, gratté, donné des coups de marteau …

Sauf que là il est minuit docteur Schweitzer, un jour de semaine qui plus est. J'entends glousser à travers le mur. Des bruits de déplacements incessants n'ont pas cessé. Mais bordel vous faites quoi là derrière ? Vous changez les meubles de place à une heure indue de la nuit ? Faut pas prendre au pied de la lettre les émissions de déco qui suggèrent de tout chambouler. A moins que cela soit une soirée thématique pouf/travestis et pour être raccord vous êtes tous venus en talons aiguilles. Ou peut-être bien encore qu'ils ont décidé de recueillir pour les fêtes un troupeau entier d'éléphants de Birmanie.

Quoi qu'il en soit ça suffit ! Si ça continue il faudra que cela cesse !  Après une longue hésitation et les cents pas dans ma chambre je finis par taper avec insistance contre le mur avec un manche de marteau. Les minutes passent mais point d'amélioration notable en vue. Parle à ma main ! Les bruits, les conversations, les rires continuent de plus belle. Après quelques minutes de réflexion je me décide à m'habiller et d'aller faire connaissance avec mes « sympathiques » voisins et leur petite clique d'invités facétieux.

Dring dring. Un mec la cinquantaine, mal rasé, les cheveux grisonnants, une clope à la main m'ouvre. (Je m'attendais à ce que cela soit un "jeune" qui m'ouvre la porte.) Il se doute bien évidement de la raison pour laquelle je sonne. Les coups contre la paroi ont bien entendu été ressentis. Je lui demande de façon polie mais néanmoins ferme s'ils peuvent faire moins de bruit.

L'histoire aurait bien en rester là et n’être qu’un simple fait de voisinage, une anecdote. Mais non, c'était sans compter sur le festival de mauvaise foi qui allait débuter.

Grâce à ses habiles pirouettes mon voisin arriverai presque à se faire passer pour victime. A l'entendre ce pauvre Calimero ne fait pas de bruit, ils ne font que discuter, ils n'ont pas mis de musique (ce qui est vrai). Vite un mouchoir, j'en ai la larme à l'œil. Ce pauvre poussin me dit qu’il ne peux même pas inviter qui il veut après 22h. Rhooo pov’ choupinou.

Soit mais si vous beuglez comme si vous étiez 50 ça va pas le faire. Si tu n'a pas la jugeote suffisante pour respecter tes semblables, la vie en communauté va te paraître bien compliquée. Sans compter ceux qui s’imagine que tout le monde travaille aux même horaires, les même jours de la semaine.

(Le seul point où j'admets avoir eu tort c'est de ne pas être venu de suite leur parler et d'avoir tapé contre le mur. Question communication, j'avoue que j'aurai pu mieux faire. Mal m’en a pris.)

Je lui réitère ma demande, lui expliquant simplement qu'il serait bien urbain de parler moins fort. Blablabla. Moi Tar-zan moi vouloir DOR-MIR ! Face à ses excuses bidons et le manque de considération je fini par lui dire que moi aussi je peux jouer au con s'il le faut. Le ton monte, je pense qu'il a mal compris et cru que l'avais traité de con. Un autre mec se présente à la porte, la quarantaine, la diplomatie en option ! Il me tutoie d'emblée, m'insulte et me menace de me casser la gueule. Défonçage de tronche certes, mais pas dans le couloir car Môssieur a la grande classe, il me propose de sortir. Nestor préparez donc mes pistolets de duel, nous nous battrons à l'aube quand le soleil point !

J'encaisse le coup, pour le moins surpris des proportions inattendues que prend la situation. Je n'en mène pas large mais je fais front, évitant de me liquéfier sur place. Tel un roquet impavide la voix à mon tour, façon de montrer que je ne me laisse pas faire. J’espère bien que notre discussion houleuse profite à de tierces oreilles qui traînent. Un troisième larron cette fois équipé de série du pack neurones se présente dans le couloir et tempère ses deux acolytes. Chacun rentre chez soi. Je lâche un dernier "merci", en guise de "je ne demande pas la lune mais simplement de faire moins de bruit".

Je me recouche mais excité par la péripétie je n'arrive pas à trouver le sommeil. Adrénaline toussa. J'ai le cœur qui bat la chamade, je suis à la fois furieux, inquiet et il faut bien le reconnaître apeuré . La dernière fois qu'on m'a menacé de me refaire le portrait cela doit dater d'il y a bien une dizaine d'années. Preuve que je suis quelqu'un de calme/posé/pas bagarreur/adorable/sociable/taillé comme une crevette/poule mouillée/que ma vie est insipide et que je ne suis jamais sorti de ma grotte.


Suite à l'altercation, le volume sonore fini par diminuer. Ma requête n'avait donc rien d'insurmontable. Vers une 1h du matin j'entends ses invités lever le camp. Invités tellement cons car incapables de la mettre en sourdine le temps de quitter le bâtiment. Je m'attends au pire, des dégradations sur ma porte, un kidnapping de paillasson, des coups de sonnette en représailles. Il n’en sera rien.

Ce qui m'embête ce n'est pas tant de savoir que potentiellement mon voisin est susceptible de me péter les dents. Si pareille extrémité était atteinte je porterai plainte auprès de la gendarmerie sans hésiter à un seul instant. Le réel problème c'est d'avoir à présent la certitude que mon voisin est un crétin fini et que tout échanges cordiaux semblent plus que compromis.

Les choix suivants s'offrent à moi :
- acheter un casque antibruit, le même modèle que ceux qui tirent au Barret 50
- dormir sur le clic-clac dans le salon pour m’éloigner le plus possible de la source de bruits.   Mais cela voudrait dire que j'abdique et que dans l'histoire c'est moi le faible.
- allumer une palette de cierges en espérant que mes voisins touchés par la grâce divine deviennent moins cons
- pleurer et tomber en dépression
- rallier toute la résidence à ma cause. C'est assez mal barré vu qu'en six ans je n'ai quasi discuté avec personne. Je ne pense pas que S., ma voisine du dessous me sera d'un grand recours. Peut-être qu'en dressant son chat pour qu'il leur saute à la carotide…
- se découvrir une prédisposition pour le krav maga et suivre des cours accélérés.
- laisser le temps faire son œuvre, apprendre à mes oreilles à s'habituer aux bruits parasites.
- profiter de l'occasion pour entreprendre de vraies démarches de recherches d'appart. Il te fallait une motivation ? Bin en voilà une !
- me convertir au bouddhisme afin de faire abstraction et m'élever au dessus de la mêlée.
- engager une bande de Yougoslaves afin qu'il viennent leur titiller les genoux à la barre à mine
- me promener en permanence avec un marteau planqué dans ma manche. Hé ouais mon gars, j'ai vu Drive et Old boy alors tu n'as qu'à bien te tenir !

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Mardi 13 décembre 2011 2 13 /12 /Déc /2011 18:07

Dans l'absolu je ne mérite pas de promotion. Mais vu que mes objectifs ont été atteints et que mon responsable semble satisfait de mes états de service le rêve est permis et je peux prétendre au niveau supérieur.

Le hic c'est qu'on est dans le service une quinzaine à tenir un raisonnement identique, tous persuadés d'être les un plus méritants que les autres. Beaucoup de prétendants mais au final peu d'élus auront les faveurs de la hiérarchie.

Suspense insoutenable, roulements de tambours, les nominés sont ...  Ah ... la juste logique des choses a été respectée. Pas de promotion. Dans le cul la balayette ! Je suis malgré tout déçu car le moment était opportun et ma légitimité à y prétendre pas si délirante que ça. 

Edit : bon finalement j'ai quand même obtenu quelques miettes du gâteau. Un montant bien anecdotique, pas même de quoi compenser l'inflation. Les optimistes diront que c’est toujours ça de pris en ces temps de crise [bla3]. Les partisans de l'autre camp invoqueront  le foutage de gueule  caractérisé. J’interprète cette micro augmentation comme une façon dissimulée de me dire "tu vois, on t'as pas oublié, mais à présent mon coco tu vas la mettre en veilleuse et ne plus t'attendre à quoi que ce soit d'ici les prochaines années" 

Le monde de l'entreprise est cruel.

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Dimanche 18 septembre 2011 7 18 /09 /Sep /2011 19:24

J'ai accepté d'aller prendre un verre avec cette fille en trainant un peu des pieds, je le concède. La micro conversation téléphonique préalable n'a servi qu'à définir les modalités du rendez-vous (lieu, horaire, tarif)

Au final c'était bien sympa, même si dans mon élan j'ai la désagréable impression d'avoir un peu trop tiré la couverture vers moi. Que ce fut plaisant de pouvoir discuter avec une femme drôle, posée, les pieds sur terre et qui ne trimballe pas en bandoulière moult problèmes socio-financiers. 

Bref, j'étais sous un relatif charme jusqu'à son glacial et pour le moins laconique « je dois y aller ».  A ce moment là  j'ai compris que la réciprocité de nos sentiments ne se vérifiait pas. A moins de faire une monumentale erreur d'appréciation je pense qu'elle ne me recontactera pas.

J'aurai tant préféré un « la mort dans l'âme je dois me résoudre à te laisser ; j'aimerai beaucoup te revoir »

J'essaie de comprendre où j'ai merdé, si cela provient de mes propos, ou si c'est ma tronche de repris de justice qui lui a fait peur. J'étais chez le coiffeur la veille et je dois bien avouer que c'est une des rares fois où j'ai été aussi peu emballé par le visage qui se refletait dans les miroirs  du salon. 

Je me console en me disant que le nomadisme professionnel d'une docteure  en chimie n'aurai sans doute pas fait bon ménage avec le coté casanier planplan que je cultive depuis de nombreuses années.

Pfff, triple soupir, tout ceci est bien navrant car en plus elle avait de gros seins !

Publié dans : I'm a creep, I'm a weirdo
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Mardi 13 septembre 2011 2 13 /09 /Sep /2011 18:29

S. , la voisine du dessous m'invite à une soirée poker en compagnie d'une de ses amies. Les 12 mètres de trajet qui nous séparent ne me semblent pas insurmontables. Allez Banco ! J'accepte, j'en suis !  Voir du monde ne peut que me faire du bien et me permettra de m'entrainer à être aimable. (Hum hum !)

En six ans de présence dans la copro enfin un soupçon d'humanité s'en dégage.

Je prépare le jeu, commence à distribuer les cartes et c'est parti comme en 40 ! Si ce n'est qu'on est déjà pas d'accord. N. , la copine à mon hôte soutient mordicus qu'au tout premier tour le premier de parole est la petite blind. Arf ! Ca commence mal. Je manifeste mon étonnement et essaie de la mettre dans le droit chemin mais rien n'y fait. Du coup on jouera à sa façon, à un poker revisité, new wave.
Le clou de la soirée survient lorsqu'elle m'annonce avec le plus grand sérieux que les cartes brulées et les cartes jettées lors de la main en cours  ne seront pas remises dans le paquet lors de la prochaine distribution. Oui  oui  (Pour faire simple une fois on va jouer avec 52 cartes, une autre avec 46, 34 …) Tellement plus pratique pour effectuer des combinaisons ! Là c'est de trop ! Dire que tout à l'heure elle m'avais presque fait douter mais à présent j'ai une certitude, c'est bien elle qui débloque, notre Lady Gaga ! J'ai beau lui expliquer que je joue régulièrement (même si en ce moment ce n'est plus le cas) rien n'y fait. Elle ne change pas d'un iota ses affirmations. Cela dit moi non plus, mes yeux crachent des éclairs et je me retiens de réciter une panoplie de volatiles. Je campe sur mes positions, je suis pourtant près à parier ma main droite que je suis dans le vrai.  S. voyant qu'on ne se mettrait pas d'accord opte pour une tierce solution. Cartes et jetons regagnent la mallette et on s'attelle à une nouveau jeu. Apres avoir un peu tâtonné on se dirige vers un Trivial Pursuit … junior. Du gros niveau en perspective !

Q : Qui Charles Martel repoussa t-il de France en 732 ?
R : …. les Romains !

Zen, rester zen !

Publié dans : Meeting Joe Black
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Mardi 8 février 2011 2 08 /02 /Fév /2011 20:11

71.1 kg : je n'ai pas changé d'un iota mon alimentation, mais alors bordel pourquoi mon poids remonte ? Demain c'est vélo, quoi qu'il arrive ! Mais ouais on y croit ! Ça caille, je peine à sortir du lit et j'arrive à me persuader que je vais venir bosser en deux roues mu par propulsion humaine (en biclou quoi !) Sous réserve aussi je me récupère ce soir même ma bagnole déposée pour la révision quinquennale. J'ai d'ailleurs eu la sensation unique de m'être fait entuber profond. Un devis gratiné (en ayant pourtant pris soin de décliner les remplacements en avance de phase), un discourt anxiogène (la panne toussa, sur-facture ...), du personnel d'accueil qui se croit dans une pièce de boulevard (ciel mon chef, cachez vite dans le placard ces tickets de tram que je vous ai gracieusement donnés. Houlàlà je risque de me faire gron-der ). J'ai eu l'impression de revivre le sketch  usé jusqu'à la corde  employé par les vendeurs de canapés en cuir, les cuisinistes.

Mon collègue R. hésite à faire grève car selon lui les motifs pour y prendre part sont flous et il n'y pas eu l'occasion de se pencher sur la question. Si la perspective d'un gel des salaires et l'incapacité d'octroyer aux salariés une minime augmentation même pas suffisante à compenser l'inflation n'est pas pour toi une raison suffisante ... Au secours ! Quand je pense que tu es aux avants postes pour râler, que tu trouves que tout est cher et que certaines biens de consommation devraient être subventionnés. No comment. Je vais me mettre en position du lotus et expirer profondément !

Publié dans : Tout venant
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Lundi 7 février 2011 1 07 /02 /Fév /2011 18:42

De retour le temps d'un cours week-end sur mes terres natales, je profite d'un fort beau soleil sur fond bleu azur pour une balade en foret en solitaire. De toutes façons je n'avais pas mieux à faire.

Ah c'est le pied, le temps est radieux, je suis seul dans la verdure, personne n'est là pour troubler ma quiétude, je jouis du calme et respire à plein poumons. Manque de bol, je finis par croiser deux motos-cross (à mon avis des 50cm3), lancées à vive allure sur les chemins caillouteux, à grand renfort de décibels et d'effluves d'hydrocarbures . Derrière le guidon sans doute des gamins du village qui bravent l'interdiction de circuler et  qui viennent s'éclater sur les chemins forestiers persuadés d'être les rois de la piste.

Sur le moment j'avais envie de les pousser dans le décor, de leur jeter des cailloux, voire même de mettre un contrariant tronc d'arbre en travers du chemin si d'aventure ils faisaient demi tour. Puis j'ai pris l'initiative d'allumer mon cerveau et de déclencher une assemblée générale extraordinaire avec mes neurones. Quand j'avais leur age j'en faisais à deux trois détails près de même. Certes je ne m'étais jamais aventuré aussi loin dans la foret de peur de me retrouver tout penaud si une crevaison survenait. Ah làlà nostalgie quand tu nous tiens. Le nombre de fois où fier comme un paon, j'ai fait le tour de la colline sur ma mob. J'ai sans doute moi aussi dérangé les promeneurs et les rares riverains. A l'époque les chemins étaient deja interdits aux véhicules à moteur et je n'en avais pourtant que faire. Bien que ma poussive Motobécane bleue gitane  AV88, "héritée" de mon père ne fut en rien un foudre de guerre. Les faits étaient pourtant bien là, j'étais comme ces deux zouaves, présent dans la place, à fréquenter un spot identique, à exploiter un terrain de jeu similaire ! Je ne mentionne même pas les risques que j'ai pu encourir à rouler parfois tête nue.

Allez les jeunes ! Enjoy & have fun !

 

Je retarde encore un peu l'échéance avant de me retrouver dans la peau d'un vieux con.

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Dimanche 2 janvier 2011 7 02 /01 /Jan /2011 22:03

Afin d’être raccord avec ma prise de pseudos bonnes résolutions je m’accorde quelques largesses en considérant qu’officiellement la nouvelles année n’a commencé qu’à partir du 1er janvier vers 3h du mat’.

Ah ouais ? Et pourquoi pas à minuit voire à 1h ou 2h du mat’ ?

Parce que j’étais tout simplement saoul comme un Polonais, passant complètement à coté d’une partie la soirée de nouvel an qui me tendait les bras. Je pensais que j’étais capable de gérer mais d’un coup d’un seul je me suis retrouvé dans une hostile dimension parallèle, construite avec des murs en mousse et avec sol meuble et tout en devers.  En gros j’ai passé 1h (si pas plus) sur les gogues, dans une pièce à l’éclairage intermittent  et balayée par les courants d’air, à attendre de renaître mes cendres.  Ce ne fut de loin pas l’épisode le plus glorieux de ma vie. 

Fort heureusement aux dernières nouvelles je n’ai pas souvenir d’avoir été collant/obscène/intenable/vulgaire/intégriste/exhibitionniste.  (rayer la mention inutile).

Une fois mon passage au purgatoire effectué, j’enchaîne à table par une sieste de fortune,  affalé comme une poupée chiffon. Le réveillon bat son plein mais Môssieur ex-soiffard récupère en attendant des heures meilleures.  Arrive enfin le second souffle tant attendu. Aaaaah ! Un Mars et ça repart. Plutôt qu’une barre chocolatée au glucose, un grand renfort d’eau contribue à satisfaire un foie bien à la peine.  Ô miracle du corps humain je reprends du poil de la bête ! Je suis à nouveau frais comme un gardon et prêt à en découdre avec les grands classiques de la musique festive. Je n’aurais jamais pensé réussir à remonter en selle si « vite ».

Néanmoins j’ai l’impression d’être passé à coté de quelques chose, de n’avoir par eu la bonne attitude. Plutôt que de m’envoyer des verres d’alcool dans le cornet j’aurais peut-être mieux fait de prendre part à des conversations et de me montrer sous mon meilleur jour. Pas sur que cette soirée contribuera à affirmer mon image d’un mec sympa qu’on peut (re)inviter sans qu’il déclenche un esclandre.

En rentrant chez moi vers 7 heures passées, j’ai tout de même eu ce vieux doute au sujet de mon état éthylique et la sacro-sainte peur du gendarme. Auto contrôle du bestiaux avant de prendre la route :
-   démarche : stable et assurée
-   conneries qui sortent de ma bouche : quasi aucune, je suis lucide, concerné, limite tendu.
-   moqueries de la foule sur mon état : néant – pas un nom seul nom d’oiseau enviné

J’ai néanmoins été soulagé d’arriver chez moi à bon port, sans croiser la maréchaussée en embuscade. Je m’en serais voulu de me faire contrôler avec 0,500001g

Il me reste un peu moins de 365 jours pour me rattraper, avoir l’air classe, faire preuve d’intérêt, et ne pas sombrer dans les excès inutiles et de surcroît peu valorisants. Allez pour la forme, je commence dès ce soir.

(*) Car elle vaut mi

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Mercredi 24 novembre 2010 3 24 /11 /Nov /2010 09:11

Sans doute la formation de trop. D'une part parce qu'elle tombe plutot au mauvais moment et d'autre part parce qu'elle est corsée. De plus je ne suis meme pas persuadé qu'elle me servira à quoi que ce soit. Mais chut ! Je suis là, j'essaie de faire illusion. 

 

Heureusement je me rattrape le soir ... Ma chambre d'hotel, au 9ieme et dernier etage propose une vue imprennable sur les autoroutes, rocades et autres bretelles d'acces. Je surkiffe ! 

 


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Mardi 16 novembre 2010 2 16 /11 /Nov /2010 19:27

Ce qui devait arriver arriva. Je me suis brouillé avec F. Enfin pour être exact dans ma déposition disons plutôt que je me suis pris une fin de non recevoir de sa part sur le museau.  Pour reprendre ses propos elle n'y arrive pas/plus. Au moins le discours a le mérite d’être clair. Soit. Ainsi soit-il. Une page se tourne.

Des faits qui à première vue ne devraient pas porter à conséquences – les aléas de la vie dira-t-on  – mais qui en réalité cachent une réalité bien plus sombre. En effet, je n’en suis pas à mon galop d’essai. Pour preuve, je me suis fâché avec V., avec E. dans une moindre mesure et avec A. qui à mon grand regret ne donne plus signe de vie. Mine de rien ça commence à faire beaucoup, ma maladresse, mon manque de tact, mes errances n’y sont sans doute pas étrangers.

Allez Colombo, au travail, va enquêter. Vite une mise en application, il faut que je sois fixé, il faut que je sache si je suis un connard fini qui  déteste la terre entière, ou si j’ai une propension particulière à attirer ou être attiré par des personnes qui ne me correspondent pas.

Que faire ce vendredi soir ? Mmmh pour l’instant rien ne me tente. Plutôt que de passer la soirée à jouer au poker comme un crevard devant un écran je préfère opter pour l’action.
Un mec (que je ne connais pas, tout est normal) organise une crémaillère. Allez j’y go (d’agneau) ! C’est pas loin de chez moi, et cela me fera du bien de voir du monde de discuter de je ne sais trop quoi. Je ne suis pas à l’abri du meilleur comme du pire.  Meme si la soirée s’annonce plus testostéronée que glamour/girly/choupi-mignon-tout-plein. Qu’à cela ne tienne. Au diable la parité. Quitte à discuter tuning et foot, j’en suis ! On ne pourra pas me taxer de vil calculateur. J’ai avant tout besoin d’en savoir plus sur moi même, je dois comprendre ce qui cloche.

A la recherche de l’appartement en question, je croise certains des autres convives, eux aussi un peu à l’ouest.  Je les salue  Celui qui me répond par un « Wilkommen » baisse de suite dans mon estime.  Hé mais toi je te reconnais, je t’avais déjà croisé auparavant et manifestement tu es toujours aussi pénible. Zen, rester zen, ne pas foirer dès le début ma séance de travaux pratiques.

[…] Je m’installe autour de la table du salon, j’essaie de briser la glace, de me familiariser avec l’entourage. Les 15 premières minutes sont laborieuses au point de me demander ce je suis venu faire dans cette galère. 

Monsieur « je sais tout mieux/je pense à la place des autres /j’ai le monopole du bon goût » m’insupporte. Son pull tout droit sorti d’un épisode des Deschiens ainsi que sa moustache me rappelle mon incompétent d’ex-responsable. Vite ! Boire pour oublier ! Ah bah non ça marche pas, je prends le volant, la modération est de mise.
(Quand je pense qu’on a réussi a se chamailler à cause de nos divergences sur la surface de l’Indonésie. J’aurais mieux fait de laisser courir et d’acquiescer comme un bon petit soldat).

Malgré quelques écueils  les conversations parviennent tout de même à prendre forme. J’évite les éléments qui ne m’inspirent que peu, je me contente du minimum syndical avec Bruno Lochet. De fil en aiguille une gentillette discussion s’amorce  avec mes proches voisins de tablé. J’accroche bien avec une fille, notre conversation (bien que non exclusive) est drôle, posée et intéressante. Vive la démocratie participative. On papote musique, diversités géographiques, religions, éducation, enseignement …  Wouah je suis donc normal ! Je ne suis donc pas un indécrottable méchant. Je suis capable d’écouter, d’apporter ma contribution, d’argumenter, de montrer que je ne suis pas d’accord. Tout comme reconnaître mes erreurs et m’abstenir quand je ne sais pas. Je chambre, j’accepte qu’on me charrie en retour.

Là où j’ai encore du mal c’est d’arriver à dire du bien sans que la personne ai à se demander si c’est du lard ou du cochon. Je peine à complimenter avec justesse sans passer pour un soit un fayot ou un apprenti dragueur.

Je me rends compte que je sois effacé soit euphorique et prompt à tous débordements. 

Apte au service mais dois faire ses preuves. A suivre.

A part ça j’ai à nouveau épousé (vous emballez pas), le corps d’un baleineau d’un fort beau gabarit ! A partir de demain c’est fruits, Perrier rondelle et petite tisane avant de filer sous les plumes.

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Samedi 6 novembre 2010 6 06 /11 /Nov /2010 10:57

Attention étude à crédibilité aléatoire. Apres une large prise d’échantillon sur deux personnes de sexe féminin   je ne suis pas loin de pouvoir affirmer avec quasi certitude que plus le niveau socio-financio-culturel est bas et plus la nécessité impérieuse d’avoir un Iphone s’avère grande.  En dehors du coûteux modèle phare de la firme de Cupertino  point de salut.  Cette nécessité impérieuse s’accompagne également d’une dépendance à celui-ci, à tel point qu’il devient inconcevable de ne pas répondre fissa au moindre texto. Bah oui tu pourrais louper une indispensable chaîne de mails ou risquer d’être sans nouvelle  durant plus d’une minute de tes éminents contacts. Ton mobile c’est ta vie, ta raison d’être, ton oxygène. D’ailleurs tu lui donne la priorité au  point de stopper net toute conversation pour aller tapoter avec frénésie l’écran. (C’est du vécu, je parle connaissance de cause).  Face à pareille  engeance seul le mépris est de mise. Au début j’avais pensé que le yoga aurait pu m’aider à  rester zen et faire abstraction de cette scène grotesque. Tout bien réfléchi, le lance-flammes demeure un honorable compromis. J’ai choisi mon camp camarade.

Afin de dissiper tous malentendus ce n’est pas un billet d’aigri, ni même de jaloux (je possède moi même depuis peu un smartphone). Si le produit phare de la marque à la pomme ne coûtait pas un bras (il paraît que Jamel a craqué pour le dernier  Iphone 4) j’en serait moi aussi ‘l’heureux’ possesseur.  Mais la voix de la raison a parlé et m’a suggérée de m’orienter vers un choix plus raisonnable.

Je n’ai pas non plus dit que tous ceux qui ont fait des études à rallonge exhibent une Rolex. Pas plus que je n’ai voulu sous-entendre que les couches modestes sont à jeter dans la fosse aux crocodiles.

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Dimanche 17 octobre 2010 7 17 /10 /Oct /2010 19:05

Après moult hésitations, maintes tergiversations et plusieurs revirements de situation, j'ai finalement décidé d'accompagner S. au salon de l'érotisme à Metz. (Oui S. la libertine du post d'en dessous). Sur un malentendu, le lieu aidant et l'éloignement géographique tout pourrait être possible. J'y crois,  tout est possible, tout est réalisable c'est le jeu de la vie !
J'ai surtout raisonné en mec calculateur, en misant sur l'avenir. Si j'arrive à faire bonne figure elle me présentera peut-être ses copines ou m'invitera à l'une de ses soirées.

C'est elle qui roule, au moins de la sorte je pourrais je me jeter quelques bières sans risquer le retrait de permis. La contrepartie c'est qu'il va falloir que je me tienne à carreau si je ne veux pas rentrer en train, en taxi, ou finir abandonné sur la bande d'arrêt d'urgence.

C'est parti mon kiki ! On se rejoint sur un parking, je laisse ma caisse et j'embarque dans la sienne.  Wow ! Première prise de contact en « vrai », premier reluquage respectif de la marchandise . Hum elle est comment dire,  sapée comme une pute. Et encore là j'suis pas sympa pour les putes car certaines ont des tenues qui attire l'œil de façon positive. Là par contre c'est comment dire une sorte d'OVNI qui se présente à moi : jupe trop courte, collant qui ne tiennent pas, bottes en (faux ?) cuir comme pour aller aux escargots, perruque (le seul truc positif) et des kilos en trop à revendre. Ça je le savais à l'avance. Certes on va au salon de l'érotisme, on va pas au salon de la prostituée albanaise low-cost ni à la foire au jambon. Amis de la vulgarité bonsoir. Le ton est donné.

Je ne développerais pas plus les faits suivants :
- qu'elle ai retiré son body qui la gênait à la première aire d'autoroute
- qu'elle n'avait pas de culotte
- que j'avais vraiment un peu la honte de me trimbaler un nana sapée comme une trainée.
- qu'elle ne sache même pas à quel endroit précis se trouve le salon. Avec du bol et un peu de jugeote on a trouvé du premier coup.

On arrive ! Ouf ! J'suis désolé mais ta tenue ne me reviens vraiment  pas. Y'a d'autres nanas qui portent des tenues un brin provoc' mais qui elles ont la classe.

Le salon ressemble plus à une grande kermesse pour adultes qu'à un lieu cosy, glamour et sensuel tel que je me l'imaginais. Metz : son salon, ses stands, ses exposants, ses show soft et hard, sa buvette, son kebab (véridique).

Mon dieu mais que suis-je venu faire dans cette galère. Zen zen ! Rester zen. Le premier stand propose des hauts et autres tenues sexy. S. se sent obligée d'en essayer. Si tu n'as pas une pseudo taille mannequin le sex apeal est moins flagrant. Pourtant le vendeur lui n'est démord pas, selon lui ca lui va presque comme un gant.  Un gant de vaisselle peut-être car là en l'occurrence c'est la cata. 

Pour patienter je jette un oeil au stand d'à coté, des articles en cuir. A première vue les manteaux à la Matrix et autres vestes à la coupe plutôt branchée semblent sympa. Je craquerai bien. Je regarde l'étiquette et je pleure … 3000 € un manteau ! Qui à Plouc-city est susceptible de dépenser pareille somme ? Pas moi du moins. Attentionwhore me rejoint, essaie à son tour un manteau. Le show du gérant du stand commence dès qu'on lui explique que ses fringues sont bien trop chères. Par la voix du Saint Esprit, le prix se trouve divisé par 3, avec un manteau en cadeau. Possibilité de payer en dix fois sans frais. Yes ! Trop bon, la bonne vieille arnaque du vendeur de manteaux en cuir (merci HFR). Par contre S. elle ne percute pas une seconde, limite persuadée que l'affaire est intéressante et qu'elle ne se reproduira pas de si tot. Sur mes conseils on fuit. Ca me saoule deja. On arrive devant un stand de tatouages non persistants effectués à l'aide de tampons encreurs (oui oui comme ceux dans les boites Ravensburger, ou les têtes de panda au bout des crayons). Là encore le show est bien rodé. Le couple de vendeurs   camelots débite son texte. S. semble conquise par le discours. Hé hop ! Un pigeon tout cuit qui se jette sur la glue. Pour la vendeuse c'est du velours. Ah si tous ses clients étaient aussi crédules et malléables. Je fais mine d'approuver les choix de mon chauffeur.  C'est ton pognon, c'est ta vie. L'essentiel c'est qu'on ne passe pas la nuit devant des tampons encreur à l'effigie du Che.

Je m’imaginais un salon glamour, grandiose, tout en couleurs. Fort de constater que les stands sont d'un classicisme  affligeant et que cela ne transpire pas l’érotisme à grosses gouttes.  J’ai l’impression d’assister à une braderie  où se côtoient gadgets, lingerie, tenues sexy, accessoires, cosmétiques  posés sur des tréteaux.  Je passe sur les arguments choc des camelots prêts à vendre leur mère pour te refourguer coûte que coûte l'un de leurs produits soit disant révolutionnaires. Le coup des vibro high-tech tout en silicone, la rolls du gode (son prix aussi). C'est tout juste si le mec n'a pas essayé de nous faire croire qu'après moult brevets déposés le produit sortait tout droit des bureaux d'études de la NASA. L'astronaute Cathy Penflam, effigie de charme de la  marque, a pour habitude de se stimuler l'entre jambe cachée dans la soute de la navette.
En cas de désaccord avec le volubile baragouineur, une moue réprobatrice suffit pour voir  un providentiel rabais pointer son nez. En clair acheter sans rechigner un article à son prix d'origine est synonyme de sodomie à l'aide d'un cactus. La propension à prendre le chaland pour un pigeon potentiel me sidère. Je passe sur les huiles de massage comestibles aux goûts improbables (mojito, vin pétillant...) Si si ils ont osés !  Formidable n’est-ce pas ? Encore eut-il fallu que l’huile ne provoque pas un sentiment de répulsion à peine en contact avec la langue. Tu risques davantage de vomir sur ton/ta partenaire plutôt que d'avoir une irréfrénable envie de laper son corps. Le vendeur lui même était sur le point d'avouer à demi mot que son huile sent le poney.

De bien grands moments que les show de certaines streap-teaseuse vêtues d'accoutrements parfois étranges :  une Alice au pays des merveilles montée sur échasses, une Liloo qui fait du pole dance (oui oui, celle du 5ieme élément, Liloo Dallas Moultipass, c'est bien elle). Je regarde les yeux médusés des spectateurs qui ne comprennent pas l'allusion au film et qui se demande quel est cet OVNI. Au bout d'un quart d'heure elle avait tout de même fini par commencer  à défaire une bandelette de son costume. Entrevoir un bout de téton se mérite.

Le summum du ridicule : le show d'un strip-teaser/chippendale. Une volontaire monte sur la scène, s'installe sur une chaise et attends toute moite que le bellâtre fasse son apparition  La musique démarre, du Rammstein, bigre ! Ca envoie les watt ! Le mec débarque déguisé en ... Predator.
NDLR : Afin qu'il n'y ai pas de confusion possible, je parle bien de la créature extra-terrestre qui dézingue Blain, Dillon, Billy, Mac, Hawkins, Mac et ses copains. (Je suis fan inconditionnel)

Je me pince, je suis en train d'assister d'un oeil  à un soit disant spectacle de strip-tease masculin avec un énergumène costumé en bestiole de l'espace, un pistolet laser sur l'épaule et  des cranes humains en guise de trophées autour de la taille.  A présent je n'oserai plus me moquer des Hentai. Mouais ! Le ridicule ne tue pas. Cela dit le costume de Predator était plutôt raccord avec la jeune femme venue se précipiter sur scène. Faut dire qu'elle avait un peu une tête ... d'alien. Toi t'as pas une tête de porte-bonheur !

Je passe sur les interminables arrêts aux stands pour examiner des strings made in China. J'avais envie de lui dire que jamais de la vie elle rentrera là dedans et qu'il est inutile de pousser dans ses derniers retranchements l'élasticité du produit.  Je me suis abstenu, je grommèle en me mettant la main devant la bouche. N'écoutant que son QI de poule, elle en prends trois. Bah oui par trois c'est moins cher.

Le salon va fermer.  Ouf ! Sauvé, foutons le camp. Ah non elle va encore aux commodités. C'est long, très long, interminable. Mais bordel qu'est-ce que tu fous aux chiottes ? On frôle le manque de savoir vivre. Je réalise que si j'avais un smartphone je pourrais au moins tuer un peu le temps plutôt que de faire le pied de grue à attendre que princesse fasse son entrée.

Cette escapade en pays lorrain (spéciale kasdédi à Franky) a tout de même permis de pimenter ce  samedi soir qui s'annonçait  plat comme une limande.
A la recherche d'un bar sympa et surtout encore ouvert à l'orée des deux heures du mat', nous passons devant la place Saint Jacques,  quasi déserte et balayée par  un vent froid. Mes souvenirs estudiantins remontent. Le cinéma qui borde la place, fut durant l'espace d'un an un point de chute où j'ai usé les fauteuils déjà bien usés. Dire qu'une place coûtait 25 francs il y a une douzaine d'année.
Ca caille, y rien d'ouvert, les rares personnes que nous croisons dans le centre sont soit bourrées soit peu recommandables, voire les deux. On n'insiste pas. Petit pincement au cœur lorsque l'on passe devant l'irish pub, lieu que j'affectionnais tant naguère. Ah la bière, les fléchettes, la musique …

Le trajet retour est interminable car ma conductrice au bout du rouleau se sent obligée de s'arrêter à chaque aire de repos pour s'envoyer un café. J'ai beau lui dire que l'effet de la caféine n'est pas immédiat et qu'on risque d'être arrivé avant qu'elle n’en ressente les agissements. Elle ne m'écoute pas. On s'arrête. Je reste dans la voiture afin de bien lui faire comprendre qu'il serait bien urbain de sa part qu'elle se secoue les puces. Parle à ma main. J'hallucine quand je la vois ressortir à 3h passée avec un tableau à colorier sous le bras. C'est bien ma grande de te soucier de tes mioches mais bordel pas à cette heure ci. De plus il faut vraiment être bien sotte pour acheter quoi que se soit sur une aire de repos alors que les prix sont délirants. D'autant plus qu'elle se plaignait d'avoir quelques difficultés financières. Je ne pige pas tout.  En cours de route elle finira par m'avouer qu'elle fait des apnées du sommeil et qu'il lui arrive de fermer les yeux de manière inconsciente durant quelques fractions de secondes. Oh bordel ! On va mourir. Du coup je regarde sans cesse la route et vérifie que la voiture ne dévie pas d'un poil. Je suis prêt à redresser le volant au moindre écart bien qu’aillant une furieuse envie de filer sous les plumes.

J'ai tout de même posé quelques questions à pupute sur ses sorties en club libertin. En bon hypochondriaque je lui ai demandé si elle n'avait pas peur de choper une quelconque cochonnerie. En gros elle m'a dit qu'elle se protégeait (encore heureux Simone) et qu'elle ne couchait que peu avec d'autres partenaires (super utile alors d'aller en club, autant rester chez soi devant une bonne VHS de Derrick). Je déchante devant le portrait qu'elle me dépeint. J'avais en tête la vision classe et select de Kubrick dans Eyes wide shut.

Roule voiture roule. On touche au but, la terre promise se rapproche. Hé bah non, à 5 km de l'arrivée, alors que c'etatit quasi gagné, elle décide de se faire un dernier p'tit plaisir : xieme pause pipi. Si jamais on me propose une pige pour rédiger le Gault & Millau des stations service  et  aires de repos de l'A4, je réponds de suite présent !  La calvaire s'achève, elle va me libérer, je vais pouvoir aller enfin pioncer. Oui mais non, pour que la fête soit plus folle faisons encore un crochet dans un hypermarché afin d'y faire le plein. Syndicats et grévistes je vous aime.  Les pompes sont à sec, la pénurie a du bon.

Je pourrais faire un bouquin tant la profusion d'évènements pitoyables était légion.  Je vais en rester là, c'est bien plus sage. D'autres anecdotes cocasses sur mon numéro Allopass.

Publié dans : Meeting Joe Black
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Samedi 9 octobre 2010 6 09 /10 /Oct /2010 13:35

Une libertine qui s'offusque que je veuille coucher avec elle c'est un peu comme si une sirène portait plainte après avoir été jetée à l'eau !

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  • : Blogue à part
  • : Un blog mimi tout plein (parait-il) avec de vrais morceaux de lose à l'intérieur. Le tout certifié sans OGM. Grâce à ce blog vous apprendrez notamment qu'une taupe est capable de creuser 91 mètres de galeries en une seule nuit. Malgré des apparences parfois trompeuses, le cynisme n'est pas ma seule raison d'être. Cependant je concède volontiers que je ne suis pas là pour parler des trains qui arrivent à l'heure.

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