Ce soir, j'ai un rencard, qui ne débouchera sans doute sur rien. Mais alors est-ce du masochisme ? Je vais user d'une
métaphore empruntée au monde du poker (Bigre ! Je fais une fixette sur ce jeu n'ayant à mon actif que quelques rares coups d'éclat).
Cette entrevue est assimilable à une partie en tête à tête. Faute d’avoir des jeux séduisant les deux joueurs lâchent la mise minimale, « juste pour voir ». Chacun "check" à son tour, si bien
qu'au final la river est dévoilée pour trois fois rien. Ce soir cela sera pareil. J'y vais, cela ne me coûte qu'un peu de temps.
J'ai de toutes façons "besoin" d'aller en ville dépenser des sous. Oui comme ca ! Je dois être dans une phase de fièvre acheteuse. L’envie d'acquérir un disque dur multimédia me trotte dans la
tête . Allez ! J'me lance ! Cela sera du plus bel effet dans mon salon. Je pense que la manipulation de galettes CD dans une platine est révolue. Place aux mp3 en masse. Idéal pour faire des
superbes compils thématiques en fonction de l'instant présent à restituer.
- la compil lovelove pseudo dur à cuire avec les pires niaiseries mais que j'aurais juste pour faire genre. Je t'assure baby que kiffe trop les morceaux de [ insérer le nom d'un daube
rap/r'n'b]/hip-hop. Les paroles sont trop stylées, ça envoie du lourd ! Wesh grosse ! Attends j'ai grandi dans le [ insérer le nom d'un coin qui craint ]. Mais oh oh oh ne te méprends pas jeune
padawan je suis une racaille au grand cœur, lors de ma toute première tournante j'ai déposé une larmichette. J'vous l'dit j'suis trop émotif.
- la compil métal en guise de préliminaires avant d'entraîner une gothique dans mon lit. On boira du sang de vierge dans un crane en trinquant à la gloire éternelle de Belzébuth, Lucifer,
Léviathan, Behemoth, Dispy, Poh et Lala ...
- la compil années 80 histoire de souffrir une seconde fois devant des accords de synthé improbables et des sons venus d'une planète irradiée.
- la compil musique classique, pour afin de mieux comprendre que Bizet doit tout à la pub Ajax WC. Carmen de Bidet ? What else ? Tout se tient !
- la compil rock de jeunes blaireaux qui montent qui montent ou l'art de s'extasier devant trois pauvres accords piochés de façon à peine masquée aux cadors de la génération précédente. Qui eux
même avaient déjà copieusement puisés dans les tiroirs de la génération d'avant. L'homme des cavernes était un rocker mais ont lui a tout piqué.
- la compil nouvelle scène française avec son lot de chanteurs engagés le temps d'une conférence de presse. Des textes percutants, des rimes ciselées et une rhétorique à faire pâlir
Chateaubriand. Ouais la guerre c'est mal et la peine de mort ça fait bobo. Li'ntolérance et l'hypocrisie c'est moyen moins. La droite ce sont des cons et puis la gauche aussi d'ailleurs.
Tous pourris ! Apres les soldes on pensera à faire la révolution. Enfin sous réserve que le soleil soit de la partie.
- la compil Sangatte, la honte de la musique, benne à ordures numérique avec les pires merdes mais dont on se sait pas comment elles ont atterri sur le disque dur. Je ne comprends pas je dois
être victime d'un pirate, d'un filou, un scellera, ou bien attends c'est sans doute ma petite nièce kissikonai qui a déposé sa play list par mégarde.
Publié dans : 3615 MyLife
0
Je n'arrive pas à concevoir comment quiconque puisse prétendre avoir un tant soit peu d'intérêt pour l'autre en ne
distillant ses nouvelles que de façon épisodique. Qui peux être dupe de croire qu'un désir de mieux connaître l'autre puisse se développer dans pareil cas de figure ?
Chez certains cela peut marcher (encore que j'en doute) mais chez moi la mayonnaise ne prends pas et ne prendra jamais.
Au fond n'est-il pas préférable de se prendre un bon vieux vent des familles en pleine tronche et être une bonne fois fixé sur son sort au lieu de se perdre en d'inutiles
circonvolutions
Publié dans : Tout venant
0
Stupeur et tremblement. Enfin pas tant que ça. A force de bouffer du n'importe quoi dans toute sa splendeur le verdict de
la balance fut sans appel : 72.2kg le matin. A présent à ne reste plus qu'à me bouger, à freiner sur les cochonneries sucrées, bannir les gâteaux et autres biscuits apéro. Même punition pour
l'alcool. Fruits, légumes et eau minérale seront mes prochains compagnons de route. Bouge ta graisse, marche, va, cours, vole ...
Faut que je sois d'aplomb pour Londres, au taquet pour une binge party. D'ailleurs je psychote parce que les billets ne se sont pas correctement imprimés. Le jour de mon enterrement je serais
encore foutu de me poser des questions existentielles. Savoir si ma réservation au paradis/enfer/purgatoire (rayer la mention inutile) a bien été prise en compte.
Publié dans : Carol Hathaway
0
J'ai compris que je devenais un vieux con lorsque j'ai hélé un bande de jeunes qui resquillaient la file d'attente dans
un parc d'attraction. Vieux con pourquoi pas, j'assume presque. Le hic, dans cette sombre histoire c'est que j'étais dans mon tord. La file principale sur le final se séparait en deux branches
distinctes. Particularité que j'ignorais. J'ai fait profil bas quand j'ai recroisé la troupe d'ados quelques mètres plus loin. S'il y avait eu une distribution de pelles je crois que j'en aurais
saisi une au passage et je me serais enterré bien profond.
En tout cas il n'est pas dans mon cœur
Compte rendu d'une soirée placeboesque :
Je peux affirmer sans détour que c'était fort, très fort ! Enfin je parle surtout du volume sonore car la prestation des 3 compères ( + 3 qui meublent) était juste correcte. Le minimum syndical,
ils ont fait le métier. En revanche mes esgourdes s'en souviennent, malgré les bouchons d'oreilles que j'ai jugé bon de mettre après quasi une heure de concert. Les portugaises morflent certes
moins mais le son est dénaturé, remettant en question l'intérêt meme de se rendre à un concert.
En arrivant devant le zénith plusieurs vendeurs essaient de me refourguer leur billet. Peine perdue, j'ai mon sésame depuis belle lurette et qui plus est le concert ne se joue pas à guichets
fermés.
Après avoir refusé la proposition d'un grand arabe baraqué, celui ci me demande tout de meme s'il peut me poser une question. Je m'attends au pire. Réflexe pavlovien, je recule d'un pas, je
surveille mon sac.
"Qu'est-ce que c'est exactement un placebo ?"
Ce brave monsieur, à la carrure de boxeur poids lourd (ou de vigile à Auchan, ou de videur de boite de nuit) voulais simplement savoir un pov' truc. Je m'exécute, je lui explique sommairement le
principe du placebo et des effets psychologique qu'il est susceptible de rebalancer au cerveau et de feinter ce dernier.
Les clichés racistes auront toujours la vie dure. Je pensais qu'il allait me faire les poches, me proposer du shit, me piquer un rein en douce. Mais non, ce n'était qu'une bête question de
culture G de la part d'un gros nounours. D'ailleurs la réponse il l'avait quasiment, je n'ai fait que lui confirmer ce qu'il savait déjà.
En première partie le groupe australien "Expatriate" essaie de faire de son mieux afin de faire prendre un semblant de mayonnaise. Le quatuor a le mérite de se secouer les puces. Une chose est
sure ils ont écouté en boucle la discographie de U2 ! 35 minutes plus tard l'affaire est pliée, quelques chansons punchy viennent clôturer la prestation du groupe. Une mise en bouche honorable
avant d'attaquer le plat de résistance.
Les roadies s'affairent pour mettre en place tous le matos destinés au groupe. L'impatience devient palpable. Allez ! Bordel ! Grouillez-vous.
Ca commence ! yoohooo ! Je m'attendais à en voir débarquer trois, pour le même prix ils seront le double. Offre exceptionnelle : six musicos pour le prix de trois. En ces temps de crise c'est
toujours bon à prendre. Je relativise tout de même car la valeur ajoutée des 3 énergumènes en surplus me semble discutable (une nana qui multi instrumentalise de temps à autre et brasse de
l'air le reste du temps ; un guitariste/bassiste qui fait des trucs en douce, en retrait dans son coin ; un mec qui tapote un peu le clavier également au fond dans son monde). De temps en temps
je les observais histoire de vérifier qu'ils ne se la coulait pas douce, un grille de sudoku à proximité.
Une chose est sure la coke cela ne fait pas grossir. Stefan Olsdal (merci Wikipedia) est grand et maigre comme un clou. Brian Molko est à peine plus enveloppé.
Le show commence. Enfin faut le dire vite. Ca prend doucement. Je reconnais à peine quelques titres (bien qu'ayant pourtant tous leurs CDs).
A bout d'1/4h le leader interrompt l'intro d'une chanson pour réprimander le 1er rang qui filme à tout va. Une colère saine façcon Ségolène Royal ! Il se plaint également de spectateurs qui
fument. La cinglante remarque du chanteur-guitariste faite aux fans du 1er rang fait mouche et provoque l'hilarité du reste du public du Zénith. En gros il disait ça : "Bordel de
merde au lieu de filmer le concert et de rester l'oeil coincé dans le viseur vous feriez mieux de profiter de l'instant présent bande de nazes pitoyables". L'idée est là .
Affaire classée, le concert reprend. Plus personne ne filme ! Bizarre ! Profil bas pour le vilains ultra fans no life un peu honteux à présent. Les titres et les guitares s'enchainent. Les
musiciens se démènent mais cela me donne trop l'impression d'un concert insipide, fait à la chaine. Je me surprends à regarder ma montre. J'observe les musiciens, j'analyse, je pense
à mon futur article.
Après 1h15 de concert c'est fini. Place au 1er rappel. 3 titres connus, qui remuent bien (j'ai reconnu Special K et The bitter end). La machine repart, le soufflé n'est finalement pas tombé. Ça
pulse dans les chaumières. Yeah !!!
Second rappel : encore 2 titres bien péchus et c'est terminé. En tout et pour tout 1h45 de concert, sans surprise ni âme et encore moins de communion avec le public. Dommage (voire navrant) pour
un mec parlant un français quasi parfait de ne pas avoir davantage communiqué avec son public qui ne demandait qu'à être acquis à sa cause.
Publié dans : Questions rose
0
Avant d'arriver à fermer l’œil je me pose des questions existentielles plus ou moins graves.
Est-ce que la shampouineuse va laisser des traces de brosse sur ma moquette. Le remède risque-t-il d’être pire que le mal ? Pour en avoir le coeur net je me dois de faire une pré
production, que je me trouve une zone de test. Si l'essai est concluant je lancerai un programme de le nettoyage à grande échelle. Une sorte de blitzkrieg des ménagères !
Ensuite j'ai cogité pour trouver la meilleure solution afin d'exploiter ma chaudière sans qu'elle ne m'explose à la tronche. La réponse est toujours en suspens.
Quitte à ne pas arriver dormir autant occuper l'esprit avec de légères futilités. Plus fort que les listings Clearstream, j'ai dressé un état des lieux des nanas qui "avalaient". Glamour
quand tu nous tient. De tête ça doit faire à la louche un ratio d'une pour six. Si l'INSEE ou l’OMS a besoin de chiffres je peux en toute modestie alimenter leurs bases de
données.
Publié dans : 3615 MyLife
1
Des fois certaines des actions que j’entreprends échappent à toute logique. Le bon sens déserte ma caboche laissant du
coup la place au grand n'importe quoi.
Ma chaudière se comporte de manière étrange. Je prends rendez-vous pour qu'on technicien y jette un oeil. Comme un con j'accepte le 1er créneau que la chargée d'accueil me propose. Je
réalise une fois le combiné raccroché qu'à ces heures je bosse et que cela implique un inutile allez/retour à mon domicile. D'autant plus que le soir je devrais repartir en sens inverse pour voir
Brian et ses deux compères au Zénith. Faut d'ailleurs que je pense à mes bouchons d'oreilles ainsi qu'accessoirement à mon billet.
Une fois la lucidité revenue je rappelle la demoiselle pour replanifier l'intervention à un moment plus judicieux qui m'éviterait de lambiner dans les bouchons et de polluer de façon inutile la
planète.
La nuit il gèle mais je préfère laisser ma voiture sur ma place de parking plutôt que de la rentrer dans le garage. C'est tellement plus agréable le matin de devoir gratter les vitres et de
passer aux yeux de la résidence pour le parfait boulet.
Sans transition
J'ai enfin réussi à contacter A., j'avais certes effacé son n° de portable, il me restait encore le fixe. La bonne nouvelle c'est qu'elle est en "vivante". Dire que j'ai failli m'inquiéter pour
sa santé. Elle semble en pleine forme. La conversation ne s'est pas éternisée vu qu'elle n'était pas seule chez elle. Elle a dit qu'elle me rappellerait. Ce n'est pas à un vieux singe qu'on
apprend à faire la grimace. Je suis quasi persuadé qu'il n'en sera rien. Pourtant je voyais en cette fille l'âme d'une confidente. Une personne avec qui j'arriverai à exorciser mes démons, mettre
à plat ce que j'ai sur le cœur, partager tant mes moments de spleen, de lose sans nom, que de profonde euphorie.
Quelqu'un qui me dise que je suis un mec bien les soirs où j'ai une inexorable envie d'aller me balader le long de la voix ferrée malgré la pluie qui tombe.
Médecin du travail en voila une profession qu'elle est bien ! Exercer un ersatz de médecine, à la cool, sans avoir à se
coltiner des patients relou durant 80h par semaine.
Le pire c'est qu'au fil des visites annuelles, aussi incompétent soit-il la personne qui se prétend docteur en connaît des choses sur ma personne. Ce ne sont certes que
d'anodines informations sur mon boulot, sur les sports que je pratique, de quel patelin je suis originaire. Si je ronfle la nuit, si je me lève pour pisser, si je me gratte les
couilles en regardant téléfoot… Tout est consigné dans son dossier.
Lors d'une précédente visite j'avais du répondre "célibataire" à la question du statut marital. Célibataire par opposition à marié/divorcé/veuf. D’ailleurs je suis incapable de me souvenir si
j'étais ou non avec quelqu'un à ce moment là .
Et voila qu'il fouille les poubelles, qu’il se la joue investigateur pipôle.
- Toujours célibataire ?
- Oui
- Ah … tant qu'on n'a pas trouvé la bonne.
Mais de quel droit il se mêle de ma vie, aussi merdique soit-elle ? J'ai voulu d'abord écrire "fusse-t-elle" mais je ne sais pas si c'est français.
Du coup je suis catalogué soit dans la catégorie geek asocial qui vit en ermite bronzant sous la lumière artificielle de son écran, soit dans la catégorie gay, soit dans la catégorie gars super
nul avec les filles. Il n'est peut-être pas totalement à coté de la plaque le bougre.
Publié dans : Carol Hathaway
0
Comme le disait Sherlock Holmes, rien de tel qu'une bonne pipe avant d'aller se coucher !
Publié dans : 3615 MyLife
0
Bon c'est décidé, je vais me chercher de façon non dissimulée une nouvelle copine. Si tant est que N. soit ma copine
attitrée. Je me pose de serieuses questions à ce sujet là. Sa discrétion outrancière m'exaspère. J'ai l'impression de sortir avec une ombre, un gaz, un courant d'air, quelque chose
d'impalpable.
Je n'ai plus aucun regret d'avoir été m'ouvrir l'appétit ailleurs, même si ce n'était pas l'extase. Je n'éprouve ni gène ni remord. C'est tout juste si je n'ai pas encore faim. Dans cette sombre
histoire c'est presque moi le dindon de la farce.
Pourtant la toute première fois qu'on s'étais rencontré, je lui avais expliqué dans les grandes lignes ma vision du couple en lui disant que j'avais un fort besoin de savoir qu'on navigue dans la
même direction. Le doute entraîne des dérives en cascade.
Une fois de plus c'est moi qui vient prendre de ses nouvelles, savoir si l'on se voit ou non. Bon cocote faut pas non plus te forcer, pas la peine d'y aller à rebrousse chemin. Tu inspires un bon
coup et tu me dis tes états d'âme. En dix minutes le débat peut être clos, le dossier classé.
Je ne regrette pas notre histoire, je regrette la relative perte de temps. Je garde mes projets flambant neuf sous le coude et je les proposerais à la prochaine. Petite, petite, petite ...qui
veut de mes projets tout beau, tout chaud, encore sous blister ?!
Breaking news : Bah voila ! C'est fait ! Un texto vient de tomber. C'est plié ! Roulez jeunesse !
"Coucou toi je préfère qu'on arrête de se voir je me sens pas en état pour une relation suivie je suis pas bien du tout ces derniers temps. Je suis vraiment désolée tu est vraiment quelqu'un
de bien. Je ne veux pas te faire de peine. Gros bisous"
-> qu'on arrête de se voir : Ah ? Parce qu'on se voyait de façon intensive ? Je ne me suis pas montré bien envahissant
-> pas en état pour une relation suivie : façon que dire que c'est pas ma faute mais que je ne saurai jamais le fin mot de cette histoire
-> je suis qu'un de bien : réponse bateau et convenue histoire que je ne me jette pas dans le premier canal venu
-> me faire de la peine : tes non réponses m'en faisait déjà. A présent je suis fixé
-> gros bisous : ouais c'est ça ! on se téléphone et on se fait une bouffe ! Quel est l'intérêt de pareil artifice si ce n'est remuer le couteau dans la plaie
?
Si je ne bouffais pas comme un sac ces derniers temps je ne serai pas loin de pouvoir affirmer que je me laisse dépérir
et que je n'ai pas goût à grand chose.
Bon allez, la vie est certes une chienne mais il y a tout de même des évènements qui suffisent à me redonner la patate pour facile un quart d'heure : on a trouvé des traces de dinosaures
bien balèzes dans l'Ain. Et ça c'est super cool, ça me donne presque la gaule de savoir qu'un troupeau de brontosaures ou assimilés a foulé notre bonne vieille France il y a de ça 150
millions d'années.
Publié dans : 3615 MyLife
0
L'arroseuse arrosée, enfin disons plutôt à peine éclaboussée. Et encore, je la soupçonne d'avoir un kway triple
épaisseur.
A mon tour de me montrer indiffèrent (du moins en apparence) et de jouer depuis jeudi la carte du silence radio . Je ne suis cependant pas persuadé que ma stratégie paie car pour l'instant
ma ruse éventée ne semble pas l'ébranler outre mesure. Elle ne se soucie pas de moi, je ne me soucis pas plus d'elle. A quoi
bon trépigner de colère et se faire des cheveux gris ? On ne se doit rien.
Que ferait Yoda, grand maitre Jedi de son état dans pareille situation ?
Zen, rester zen jeune Padawan il faut ! Sauf que j'en suis incapable. Bordel mais qu'est-ce que tu fous ? Tu prépares ta plaidoirie ? Tu m'as mitonné un motif de rupture aux petits oignons
? Une fin à la Hélène et les garçons ? Nul besoin d'une mitrailleuse lourde pour tuer une mouche. Un peu de franchise et de courage suffirait.
Et tant bien même si tu avais une bonne vraie excuse, style un remake à ta sauce de « Midnight Express » il ne faudrait pas compter sur moi pour venir t'extraire des geôles turques ! Et
toc !
Ahhhhhhhhh ! Vie de merde.
Si je fais appel à ma science balbutiante des arts divinatoires, les évènements à venir vont se dérouler de la
façon suivante :
Elle m'appelle (peut-être) demain soir pour me dire qu'elle est bien rentrée mais que ô comme c'est dommage elle est fourbue par quinze jours de vacances et qu'un impérieux besoin de sommeil
s'impose.
Décryptage : sous entendre qu'elle a sans doute cogité durant son séjour et qu'elle ne sait pas quand est-ce qu'on se reverra.
Publié dans : 3615 MyLife
0
Même lorsqu'il souffre beaucoup on ne voit jamais les larmes du poisson qui pleure.